“ «Jadis, Indra et les Dieux ont donné au roi de Mithila cet arc géant, comme un dépôt, au temps que la guerre fut terminée entre eux et les Démons. Ni les Dieux, ni les Gandharvas, ni les Yakshas, ni les Nâgas, ni les Rakshasas ne sont capables de bander cet arc: combien moins, nous autres hommes, ne le saurions-nous faire!» ”
Mithila
Définition et enjeux
Citations sur “Mithila”
“ C'est là, se dit-il, c'est là cette femme inébranlable dans sa fidélité à son époux, Sîtâ, la fille du magnanime Djanaka, ce roi de Mithila, si dévoué à son devoir! Elle, qui fendit la terre et sortit du champ déchiré par le soc de la charrue; elle, qui fut produite par la poussière jaune du guéret, pareille au pollen des lotus. ”
Paul Ambroise Bigandet, Vie ou légende de Gaudama, le Boudha des Birmans… (1878)
“ Le Thagia ordonna à un jeune Nat de préparer son char, de partir pour le pays de Mithila, et d'amener en ce siège fortuné le prince de ce pays. Matali s'inclinant devant le Thagia quitta sur-le-champ le siège des Nats sur un char magnifique. C'était le jour de la pleine lune, où tous les habitants de Mithila accomplissaient avec ferveur les devoirs religieux prescrits. Tout à coup on vit apparaître dans l'est le char magnifique et brillant du Nat, émergeant majestueusement du sein des nuages en même temps que la lune dans son plein. ”
Vâlmîki,
Le Râmâyana
(1854-1858)
“ Djanaka, le roi de Mithila, doit bientôt célébrer, ô le plus vertueux des Raghouides, un sacrifice très grand et très saint : nous irons certainement. — Toi-même, ô le plus éminent des hommes, tu viendras avec nous : tu es digne de voir là cet arc fameux, qui est une grande merveille et la perle des arcs. ”
Vâlmîki,
Le Râmâyana
(1854-1858)
“ Après qu’il eut ouï ce discours des messagers, le roi Daçaratha, comblé de joie, tint ce langage à Vaçishtha comme à tous ses prêtres : « Brahme vénéré, si cette alliance avec le roi Djanaka obtient d’abord ton agrément, allons d’ici promptement à Mithilâ. » — « Bien ! répondirent à ces paroles du roi les brahmes et Vaçishtha, leur chef, tous au comble de la joie ; bien ! Daigne la félicité descendre sur toi ! Nous irons à Mithilâ. » ”
“ Quatre jours et quatre nuits après, il arrivait chez les Vidéhains; et la charmante ville de Mithilâ, embellie par le séjour du roi Djanaka, apparaissait enfin à sa vue.Plein de joie à la nouvelle que cet hôte bien-aimé entrait au pays du Vidéha, le souverain de ces lieux, accompagné de Çatânanda, sortit à sa rencontre et lui tint ce langage: «Sois le bienvenu, grand roi! Quel bonheur! te voici arrivé dans mon palais; mais, quel bonheur aussi pour toi, noble fils de Raghou, tu vas goûter ici le plaisir de voir tes deux enfants!» ”
Louis Jacolliot,
Voyages au pays des brahmes
“ Adgigarta continua : Prends un couple de jeunes éléphants blancs, charge-les des riches tapis de Kanawer, des vases d’or et d’argent de Nepâl, des soieries de Dakka et des parfums qui viennent de l’Iran, et rends-toi en la contrée de Mithila, qui borne ce pays, chez Nimi, qui en est le chef, et est fils de Pavaca, qui fut le père de ta mère Parvady. ”
“ Quand il eut ainsi parlé, le roi Daçaratha fit, au milieu des rishis, cette réponse au souverain de Mithilâ:—«On dit avec justesse: «Ceux qui donnent sont les maîtres de ceux qui reçoivent.» Quand tu ouvres la bouche, sois donc sûr, puissant roi, que tu verras toujours en nous des hommes prêts à faire ce que tu vas dire.» ”
Vâlmîki,
Le Râmâyana
(1854-1858)
“ Quand il eut ouï ce discours si doux et si conforme au devoir, que venait de prononcer la belle Vidéhaine, Râma de répondre en ces termes à la princesse de Mithila :« Reine, ô toi à qui le devoir est si bien connu, ces bonnes paroles, sorties de ta bouche avec amour, dépassent la grandeur même de ta race, noble fille du roi Djanaka. Pourquoi dirais-je, femme charmante, ce qui fut dit par toi-même ? L’arme est dans la main du kshatrya pour empêcher que l’oppression ne fasse crier le malheureux ! » n’est-ce point là ce que tu m’as dit ? Eh bien, Sîtâ ! ”
Joseph Héliodore Garcin de Tassy,
Discours de M. Garcin de Tassy…
(1850-1869)
“ Sita est appelée Janakî ou Janki, du nom de Janak, roi de Mithila, qui l'avait élevée et la considérait comme sa fille. Le drame dont il s'agit a été écrit par le célèbre Tulcidas, et il a été imprimé à Mirât en 1864, à Agra.en 1865, et à Lahore en 1867. ”
Louis Vivien de Saint-Martin,
Étude sur la géographie et les populations primitives du nord-ouest de l'Inde…
(1860)
“ Plus tard, le nom d'Ikchvâkou tient une grande place dans les traditions légendaires de l'époque héroïque, comme fondateur de la race Solaire d'Ayôdhyâ2. D'autres Etats, gouvernés par des princes de la même famille , se fondèrent très-anciennement dans les plaines du Gange, notamment à Vaïçâlî, sur la Gandaki inférieure, et à Mithilâ dans le pays du même nom3. ”
Marie-Nicolas Bouillet, Bouillet - Atlas universel d'histoire et géographie… (1865)
“ Dans ses autres transformations, Vichnou manifeste sa puissance sous une forme beaucoup plus noble ; on y reconnaît le progrès intellectuel d’une époque plus rapprochée de nous et plus civilisée. Septième avatar : le dieu, sous le nom de Rama-Tchandra, descend sur la terre pour la délivrer des mauvais génies qui l’infestaient, et surtout du terrible géant Ravana, tyran de Lanka (l’île de Ceylan) . Pendant le séjour que Vichnou fit alors sur la tere, il épousa une mortelle d’une beauté merveilleuse, nommée Sita, fille de Djanaka, roi de Mithilâ. ”
“ L’esprit plein de bienveillance, faites en sorte que tout se passe bien, que rien ne soit négligé. 18. Tous s’approchant dirent à Vasishtha : Tout se fera comme on le demande, rien ne sera négligé. 19. Nous exécuterons les ordres donnés, sans en transgresser aucun. Appelant Sumantra, Vasishtha lui dit : 20. Convoque les rois et les gens vertueux de la terre, les Brahmanes, les Kshatriyas, les Vaiçyas et les Çûdras par milliers. 21. Fais venir, en les traitant bien, les gens de tout pays. Le roi de Mithilâ, le héros Janaka, au langage véridique, 22. ”
Chefs-d'oeuvre du théâtre indien… (1828)
“ Soûrpanakha arrive de Vidéhâ, et annonce que Rama et Sîtà sont unis. Mâlyavân conseille à Râvana d'enlever Sîtâ ; et, pour rendre l'entreprise moins périlleuse , il avise au moyen d'amener Râma au milieu des forêts. Il envoie Soùrpanakhà sous le déguisement de Mantharà , suivante de Kêkéyî. Sourpanakhà dit qu'elle a entendu parler de l'arrivée de Parasou- rama à Mithilâ, et Mâlyavân conjecture qu'il a pu en résulter pour lui quelque chose d'heureux. ”
Eugène Burnouf,
Introduction à l’histoire du bouddhisme indien
“ IX, c. 2, st. 33) , a en outre l’avantage de faire cesser la confusion signalée par Wilson (Vichṇu purâṇa, p. 353, note) entre la Viçâlâ, qui est la même qu’Udjdjayanî, et la Viçâlâ (pour Vâiçâlî) du Râmâyaṇa. Longtemps avant qu’on pût se servir des livres buddhiques pour éclaircir la géographie de cette partie de l’Inde, Hamilton avait bien vu que Vâiçâlî (qu’il écrit Besala) devait se trouver dans le pays situé au nord du Gange, presque en face de Patna, et confinant au Mithila. ”
Chefs-d'oeuvre du théâtre indien… (1828)
“ RAMA. Elles seront au service de tes enfans. SITA. Elles ont déjà ma reconnaissance. LAKCHM. La scène est ici transportée à Mithilâ. SITA. Oui, je vois mon seigneur. La couleur de son teint est celle du lotus azuré ; la force et la grâce brillent sur tout son corps : l'œil ébloui se baisse devant ce visage aimable, paré de ces cheveux élégamment bouclés; je vois un noble dédain rehausser tous ses traits, lorsqu'avec une force vraiment divine il brise entre ses mains l'arc céleste donné par Si va. ”
Chefs-d'oeuvre du théâtre indien… (1828)
“ Le poète raconte alors rapidement les exploits de la jeunesse de Bâma; son voyage avec Lakchmana à la cour de Mithila *, l'épreuve qu'il fait de sa force en tendant l'arc de Siva, pour obtenir aInsi la main de Sîtâ. Cette drconstance est représentée sur le théâtre. Sîtâ, Djana ka, l'envoyé ou le pourohlta de Râvana, Lakchmana et Râma ont entre eux des scènes que l'on suit aisément, et qui se terminent par le triomphe de Rama. L'arc est rompu, et il obtient son épouse. Les événemens qui suivent l'aventure de l'arc brisé sont racontés par une personne indifférente, c'est-à-dire le poète. ”
Chefs-d'oeuvre du théâtre indien… (1828)
“ GARGA, mouni célèbre, issu d'une branche collatérale des rois d'Antarvédî. Il était né à Mithilâ, et se livrait aux pratiques de la pénitence sur les bords du GandakL Un brahmane de ce nom était le nom du prêtre de la famille de Crichna. Fort jeune, il s'était adonné aux exercices rigoureux de la piété, et n'avait point d'enfant. On en fit un jour un sujet de plaisanterie : on imputa sa vertu à un motif d'impuissance. Il en fut irrité, et jura de se venger. 11 se refira dans un désert, cherchant à obtenir, par la pénitence la plus horrible, la faveur de Siva. ”
Félix Robiou, Lectures historiques rédigées conformément au programme du 22 janvier 1890 pour la classe de sixième… (1893)
“ Les flèches de ceux-ci aux plumes d'aigle, leurs lances aiguës, leurs glaives bien tenus, leurs massues brandies avec habileté, ne percent et ne frappent que l'air, quand Mithra les rencontre dans sa colère. «Pour lui, Ahoura-Mazda, le créateur, a construit une demeure immense, brillante, au sommet du Hara-Berezaïti, là où il n'y a ni jour ni nuit, ni vent glacé ni chaleur ardente, ni maladie, cause de mort, ni souillure produite par les dévas. » — Mithra « met les eaux en mouvement et écoute les invocations, fait couler les eaux et croître les plantes, dispose convenablement les sillons. » ”
Louis-Nicolas Bescherelle, La mythologie de tous les temps… (1854)
“ L'Inde même adore Vichnou-soleil sous le nom deMithra. L'Inde, par ses provinces septentrionales touche aux contrées d'où sont parties les grandes émigrations, qui à diverses époques se sont répandues dans l'Europe ; l'empire SyroMacedonien touchait d'un côté à l'Egypte et de l'autre à l'Inde elle-même. Mithra, qu'on a cru persan, serait-il donc hindou ? Son culte aurait-il pénétré par l'orient de l'Europe dans l'Allemagne, dans la Gaule et jusque dans l'Irlande, où nous retrouvons le nom de Mithra appliqué. ”
“ Mitra, sensible à nos louanges, secourt les mortels. C’est Mitra qui soutient la Terre et le Ciel. Mitra regarde les hommes sans jamais fermer l’œil. Mitra est honoré par nos holocaustes et nos offrandes de beurre. 2. Ô Mitra, (divin) Aditya ! qu’il soit dans l’abondance, le mortel qui t’offre les dons du sacrifice. (L’homme) que tu protéges ne connaît ni la mort ni la défaite ; le mal ne le touche ni de loin ni de près. ”
Félix Lajard, Recherches sur le culte public et les mystères de Mithra en Orient et en Occident… (1867)
“ Mithra, roi et juge des vivants et des morts, médiateur entre Ormuzd et les âmes., Mithra, dieu rédempteur et sauveur, est placé au ciel entre' ces deux portes. Aussi le Zend-Avesta, je le répète, dit-il textuellement2 : Mithra existe toujours au ciel entre le soleil et la lune. Ce même livre nous apprend encore qu'il y réside sur le Gorotman ou le Béhescht, cette montagne de lumière qui est le séjour primitif et la demeure éternelle des âmes pures. Zoroastre l'appelle la voie aux deux destins ou la voie aux deux mondes ”
Juliette Adam,
Récits du golfe Juan. Patrie. La Pêche au feu…
(1875)
“ Son palais a mille colonnes ; il est situé dans le pays de la victoire. Il y conduit ses initiés, lorsqu'ils sont devenus trois fois bons. C'est Mithra qui bénit les troupeaux, qui les féconde. Il distribue les beaux jours à la terre. Ses vêtements luisent de sainteté. Il parcourt MITHRA. 355 incessamment les espaces, voyant tout de sa vue perçante, entendant tous les voeux des Fervers, qui sont la forme pure, les voeux des hommes, les voeux des animaux, ceux des fleuves, ceux des moissons. Il est le dieu de gloire. — Mon dieu est Mithra, dit Rosy en prenant la main de sir Edouard. ”
Félix Lajard, Recherches sur le culte public et les mystères de Mithra en Orient et en Occident… (1867)
“ Or il est infiniment probable que Mylitta, la déesse qui, à Babylone et à Ninive, présidait aux mariages, aux naissances, aux mystères, comptait infiniment plus de sectatrices parmi les Assyriennes de tous les rangs que n'en comptait Mithra parmi les femmes chez les Perses. ”
François-Timoléon Bègue Clavel, Histoire pittoresque des religions… (1844-1845)
“ La gloire et les vertus de Mitra faisaient le sujet des mystères secrets. On se rappelle que Mitra, le premier des izeds, figurait la lumière du soleil. Ce personnage mythologique, ainsi que la théogonie et la cosmogonie que nous venons d'analyser, est emprunté de la religion des brahmanes ; son nom, qui est sanskrit, signifie ami. Les vêdas en ont fait une épithète de Soûrya, le soleil. On a prétendu que l'institution des mitriaques date des derniers siècles du paganisme; c'est une erreur : elle remonte aux temps les plus reculés ”
Félix Lajard, Recherches sur le culte public et les mystères de Mithra en Orient et en Occident… (1867)
“ Les Romains, pas plus que les Grecs asiatiques, ne paraissent avoir adopté l'usage où furent les Perses de représenter Mithra sous des formes purement symboliques, à l'exemple de ce que les Chaldéens durent faire autrefois pour le Mithra primitif, et à l'exemple surtout de ce qu'au temps de Zoroastre faisaient habituellement les Assyriens pour Mylitta, les Phéniciens pour Astarté, bien que, de bonne heure, ces deux derniers peuples eussent ajouté à cet usage celui de figurer simultanément leurs divinités sous une forme humaine1. ”
“ Puissions-nous posséder la faveur et l’heureuse amitié de ce (dieu) adorable ! 5. C’est un grand Aditya que nous ne pouvons aborder qu’avec respect. Il protége les mortels, et mérite nos chants et nos adorations. À ce Mitra, digne objet de nos louanges, que (nos prêtres) offrent dans les feux d’Agni un holocauste qui lui plaise. 6. Le divin Mitra est le soutien des hommes ; son secours est fécond en bienfaits, et ses présents sont glorieux. 7. Mitra, en s’étendant, remplit le ciel de sa grandeur, et la terre de son opulence. ”
“ Ils éveillent le ciel pour le lever de la lumière ; oui, pour le lever de la lumière. Adityas forts et resplendissants, ils sont les maîtres des biens. Mitra, avec Varouna et Aryaman, excite l’émulation des hommes ; oui, l’émulation et les travaux des hommes. 4. Que le soma soit agréable à Mitra et à Varouna. Que, dans nos libations, cette (double) divinité ait sa part ; oui, qu’elle ait sa part comme les autres dieux. Que tous les dieux l’honorent, honorés aujourd’hui aussi bien qu’elle. Faites ce que nous demandons ; oui, (déités) royales et justes, faites ce que nous demandons. ”
Juste Olivier,
Oeuvres d'Adolphe Lèbre
(1856)
“ Mithra est le médiateur des deux puissances ennemies et la troisième personne de la trinité persane. Dernier né des dieux de l'Orient, il était aussi le plus nourri de spiritualité, et ses analogies avec le Christ sont la cause qui fit recourir à lui le paganisme effrayé de ses défaites, et qui laissa le monde hésiter un moment dans son choix. L'Afrique, malgré sa grandeur, n'a eu qu'une seule civilisation indigène. Ce continent est le moins favorisé de la nature. ”
Félix Lajard, Recherches sur le culte public et les mystères de Mithra en Orient et en Occident… (1867)
“ Dieu solaire et lunaire par les autres symboles dont j'ai déjà fait mention, Mithra règle, en effet, la marche du soleil, de la lune, des planètes et de toutes les constellations ; il distribue à la terre les saisons, les jours, les nuits, la pluie, la chaleur, les moissons et les fruits. C'est lui qui accorde les enfants et qui multiplie les troupeaux. En conséquence, les deux ailes qu'on lui voit au bas des reins ou au bas des jambes s'abaissent vers la terre, et, par ce mouvement, indiquent que Mithra est chargé du gouvernement de la région terrestre. ”
Amédée Gasquet,
Essai sur le culte et les mystères de Mithra
(1898)
“ « Le pauvre, pratiquant la doctrine de vérité, privé de ses droits, l'invoque à son secours, les mains levées au ciel, lui, dont la voix, quand il se plaint, s'élève et atteint les astres. » « La vache emmenée captive l'appelle à grands cris, pensant à son étable : que Mithra nous conduise à l'étable, comme le mâle, chef du troupeau, marchant derrière nous ! » Il est le médiateur entre les hommes, et le médiateur entre les créatures et le Créateur. ”
A. Gasquet, Revue des Deux Mondes
“ I Si nombreuses que soient les greffes qu’ait subies le culte de Mithra, au cours de ses pérégrinations, il tient à l’Orient par toutes ses racines. C’est de l’Orient qu’il a reçu la sève qui a nourri jusqu’à ses derniers rameaux, la forme de ses dogmes, ses symboles, la morale dont il est pénétré. Etudier le mithriacisme, abstraction faite de ses origines, c’est s’exposer à en méconnaître les tendances et la portée. Mais ces origines mêmes sont complexes. Un regard jeté sur les monumens mithriaques suffit pour y découvrir des influences iraniennes et des influences chaldéennes. ”
