“ Il est une vaste contrée, grasse, souriante, abondante en richesses de toute sorte, en grains comme en troupeaux, assise au bord de la Çarayoû et nommée Koçala. Là, était une ville, célèbre dans tout l'univers et fondée jadis par Manou, le chef du genre humain. Elle avait nom Ayodhyâ.Heureuse et belle cité, large de trois yodjanas, elle étendait sur douze yodjanas de longueur son enceinte resplendissante de constructions nouvelles. ”
Ayodhya
Définition et enjeux
Citations sur “Ayodhya”
Alfred Assollant,
Aventures merveilleuses mais authentiques du capitaine Corcoran
(1867)
“ C’était le complice du brahmine, et il raconta lui-même ce qui s’était passé. Louison n’était pas morte en tombant dans les oubliettes de la tour d’Ayodhya. Elle était tombée comme tombent les chats et les tigres, sur ses pattes, et elle était demeurée étourdie de la chute et presque évanouie au fond de cet affreux précipice, pavé de rochers et d’ossements humains. Dès que Lakmana fut parti, elle reprit ses sens et s’orienta de son mieux. ”
Vâlmîki,
Le Râmâyana
(1854-1858)
“ Le visage rayonnant de plaisir à ce langage de Bharata, le roi des Nishâdas répondit ces mots à l’auteur de sa joie : « Heureux es-tu ! Je ne vois pas, sur toute la face de la terre, un homme semblable à toi qui veux abandonner un empire tombé dans tes mains sans nul effort. Ta gloire, assurément, ô toi, qui veux ramener dans Ayodhyâ ce Râma précipité dans l’infortune ; oui ! ta gloire éternelle accompagnera la durée des mondes ! » ”
Jean-Jacques Ampère,
La science et les lettres en Orient
(1865)
“ L'étude du Râmâyana présente un double iniérét on peut y signaler des beautés d'imagination et d'art, et comparer sous ce rapport l'épopée indienne aux autres grandes épopées de l'Orient et de l'Occident; on peut aussi chercher dans cet antique monument un tableau de la civilisation de l'Inde mille ans au moins avant Jésus-Christ, une peinture des mœurs et des sentiments qui régnaient alors dans cet état d'Ayodhya (aujourd'hui Oude) , où a vécu de nos jours un prince fort différent de l'héroïque Rama, serviteur des Anglais et auteur d'un dictionnaire persan. ”
“ Le chagrin que son absence de mes regards fit naître dans mon âme brise les éléments de ma vie, comme la grande furie des vagues rompt les arbres qui croissent sur les rivages d'un fleuve. Heureux ceux qui, le temps de son exil au milieu des forêts accompli, verront de leurs yeux Râma lui-même revenir dans Ayodhyâ, tel que Indra vient du ciel! Ils ne seront pas des hommes, mais de vrais Dieux, ceux qui verront sa face resplendissante comme la lune en son plein, quand, à son retour des bois, il fera son entrée dans la grande cité! ”
Claudius Madrolle,
Chine du Sud. Java. Japon. Presqu'île malaise…
(1916)
“ Son exil de douze ans auquel son père, Daçaratha, roi d'Ayodhyâ, le condamne en cédant aux ruses d'une de ses femmes. - Vie de Râma dans la forêt de Dandaka jusqu'à l'enlèvement de Sîtâ par Râvana. - Séjour de Râma dans le pays des singes et son alliance avec leur roi, Sugrîva. - Marche de Râma et son arrivée en vue de Lanka (Ceylan) . - Siège et prise de Lankâ ; délivrance de Sîtâ et retour à Ayodhyâ. - Vie de Râma à Ayodhyâ jusqu'à son ascension au ciel. On retrouvera ces scènes sculptées sur les monuments khmers d'Angkor-Vat et du Bàyon. ”
André-Ferdinand Herold,
Nala et Damayanti
“ C’est de toi-même que tu as peur, pauvre Nala. Ce manteau a le pouvoir de changer ta figure. Tant que tu le porteras, tu seras de la dernière laideur. Nul ne pourra te reconnaître. Prends le nom de Vahuka, rends-toi dans l’illustre ville d’Ayodhya, et là, entre au service du roi Rituparna. Tu seras employé dans les écuries. Si humbles soient-ils, fais, sans te plaindre, tous les travaux où l’on te contraindra. Tu te sauras pardonné le jour où tes yeux reverront la pure Damayanti. ”
Chefs-d'oeuvre du théâtre indien… (1828)
“ Il y a plusieurs pages d'un ennui tellement fatigant, d'une construction tellement difficile qu'il est presque impossible de les lire : rien n'y saurait payer la peine qu'on prendrait à en saisir le sens. Le septième et dernier acte ressemble au dernier du Mahdvîra tcharitra : on décrit le retour de Râma dans Ayodhyâ, sa capitale, avec son épouse et son frère, accompagné de Vibhîchana et de Sougrîva : ils sont portés sur le char céleste de Couvéra. ”
“ On ne saurait trouver d’homme ou de femme qui ne soit doué de fortune et de beauté, dans la ville d’Ayodhyâ, non plus que de gens qui ne soient dévoués au roi. 17. Les membres des quatre castes, de la première à la quatrième, y honorent les Dieux et les hôtes ; ils sont reconnaissants, généreux, braves, pleins d’héroïsme. 18. Les gens vivent tous longtemps ; ils observent fidèlement la loi et la vérité ”
Chefs-d'oeuvre du théâtre indien… (1828)
“ Elle passe par l'épreuve du feu ; le succès couronne son courage, et cette aventure est en récit descriptif, et non en action. Après le colloque de Rama et de Râvana, on retrouve à peine la forme du dialogue. Râma revient à Ayodhyâ avec Sîtâ et ses amis : alors Angada les défie tous au combat, jugeant que c'est le moment de venger la mort de son père. Toutefois, une voix se fait entendre du ciel pour l'engager à se calmer : on lui dit que Bâli, dans une seconde vie, naîtra chasseur, et tuera Rama, qui alors sera Crichna. Ainsi Angada s'apaise. ”
慧立 Hui Li, 彦悰 Yan Cong, Histoire de la vie de Hiouen-Thsang et de ses voyages dans l’Inde
“ De là il fit six cents li au sud-est, passa le fleuve King-kia (Gange) et arriva au royaume d’A-yu-tho (Ayôdhyâ) [1] . Il y a une centaine de couvents où l’on compte plusieurs milliers de religieux qui étudient à la fois le Grand et le petit Véhicule. Dans la capitale, il y a un ancien couvent. Ce fut là que Fa-sou-pan-tou-pou-sa (le Bôdhisattva Vasoubandhou) composa des Traités (Çâstras) sur le grand et le petit Véhicule, et les expliqua à la multitude des religieux. ”
“ Désormais sa mémoire embrassa tous les textes sans défaillance ; il saisit le sens des sûtras les plus abstrus du Grand Véhicule, car Maitreya lui en donnait l’explication intégrale dans le ciel Tuṣita. Asaṅga composa alors de nombreux traités d’exposition (upadeça) sur ces sûtras. Cependant le cadet d’Asaṅga, Vasubandhu, s’était classé par son intelligence et par sa science au premier rang des docteurs du Petit Véhicule. Il vivait à Ayodhyâ, où le roi Bâlâditya l’avait comblé d’honneurs. ”
“ On ne saurait rencontrer dans Ayodhyâ ni homme cupide, ni avare, ni malfaiteur, ni ignorant, ni incrédule. 9. Hommes et femmes, tout le monde y observe son devoir, s’y montre plein de décence, de joie, d’une éducation et d’une conduite telle que l’on dirait autant de grands et irréprochables Rǐshis. 10. Personne qui n’y porte anneaux, couronnes, guirlandes de fleurs, qui n’y vive dans un grand luxe, qui ne se baigne, ne s’oigne les membres, ne se parfume. ”
“ Objet de la faveur des Divinités, Râma, protecteur des singes, s’en retourna, escorté d’amis sur (le char) Pushpaka, dans Ayodhyâ. 87. Arrivé à l’ermitage de Bharadvâja, Râma dont l’héroïsme formait l’essence, députa Hanumat près de Bharata. 88. Il raconta son histoire ; puis, accompagné de Sugrîva, il remonta sur le (char) Pushpaka et se rendit à Nandigrâma. 89. À Nandigrâma, il dénoua sa tresse. Entouré de ses frères, l’irréprochable Râma, ayant reconquis Sîtâ, recouvra son royaume. ”
“ On n’y trouve personne qui ne s’y nourrisse de mets purs, qui ne s’y montre plein de munificence, qui n’ait des bracelets et des joyaux sur la poitrine, ou aux mains ; personne qui n’y soit maître de ses sens, 12. Personne qui n’y allume des feux sacrés, ou qui n’y offre des sacrifices. Point de pervers ni de voleurs dans Ayodhyâ, non plus que de gens de mauvaise conduite, ou de naissance illégitime. ”
Ferdinand de Lanoye,
L'Inde contemporaine
(1855)
“ Jacquemont, t. III, p. 515 et suivantes; Buckingham, Tableau pittoresque de l'Inde, p. 169; Edouard de Warren. t. I, p. 196. - 2. Asiri. - 3. Sieb, le Saturne égyptien. — 4. Ammon-ra. ne connaissaient d'autres temples que la voûte du ciel et d'autre autel qu'un tapis de gazon, une couche d'herbe consacrée. Lorsque, sur les pas de Rama, prince d'Ayodhya, ils pénétrèrent au sud des monts Vindhias, ils rencontrèrent des populations d'origine védique, de même qu'eux, mais possédant un sentiment artistique dont s'empara bien vite leur génie assimilateur. ”
Alfred Foucher, La Vie du Bouddha
“ Les ruines de Saketâ-Ayodhyâ sont situées en Aoudh à quelques kilomètres de Faizâbâd. Celles de Kauçâmbî ont été identifiées par Al. Cunningham avec Kosâm sur la rive gauche de la Yamunâ, à une cinquantaine de kilomètres en amont de la jonction de cette rivière avec la Gangâ à Prayâg (Allahâbâd) . ↑ l’Añjana-vana à Sakêta et l’ârâma du ministre Ghoshila (ou Ghosita) à Kauçâmbî. ↑ Hiuan-tsang y notera une grande majorité d’hétérodoxes. ↑ Le DA XXXVI explique le fait par l’animosité de la fille de l’ascète Makandika, que le Buddha avait refusée et qui était devenue l’épouse favorite d’Udayana ”
André Chevrillon,
Revue des Deux Mondes
“ J’aime mieux la grande mosquée, la plus belle de l’Inde, me dit-on, probablement de l’Asie. De larges escaliers, qui, d’un seul élan oblique, tombent en nappes de marbre; plus haut, une cour pavée d’albâtre poli, toute blanche, éblouissante, et qu’on dirait faite d’une seule pierre immense et lisse; sur trois côtés de cette cour, une profonde galerie, que soutiennent quatre rangs de piliers; à droite et à gauche, des minarets élancés et rigides, c’est le grand style mahométan. Étonnante dureté et simplicité des lignes : l’ensemble a quelque chose de dominateur et d’absolu. ”
Amédée de Damas, Voyages en Orient, par le R. P. de Damas… (1866)
“ Quatre quartiers se distinguent ici fort nettement : celui des Juifs, celui des Chrétiens, celui des Arméniens, et enfin le quartier musulman. Ils sont faciles à reconnaître par la seule inspection de leur principal édifice. Chez les Juifs la Synagogue, chez les chrétiens l'Église, et la Mosquée pour les disciples de Mahomet. Dans un pays où Dieu est tout, et la politique presque rien, l'Église, le Temple, la Synagogue, la Mosquée, forment comme autant d'hôtels de ville dont le clocher ou le minaret sert de drapeau. ”
Cornelis Petrus Tiele, Histoire comparée des anciennes religions de l'Égypte et des peuples sémitiques… (1882)
“ Ce n'en sera pas moins le règne de la vérité, de la justice et de la paix. Il n'y aura plus d'arche, parce que Yahveh habitera au milieu de son peuple; plus de temple, parce que Jérusalem même sera tout entière une ville sainte, un temple consacré à Dieu ; plus de loi, car la loi sera gravée dans tous les coeurs ; plus de prophètes ni de prêtres, parce que tous, du plus petit au plus grand, connaîtront Yahveh, et son esprit sera répandu sur tous ses enfants. ”
Clément Ier,
Les Pères de l’Église
“ Disons un mot du temple. Comment les malheureux Juifs ont-ils pu mettre en lui leur confiance, et non en Dieu qui les a faits ? Ils semblent l’avoir voulu renfermer dans un édifice de pierre, à l’exemple des Gentils. Voici comme le Seigneur parle du temple et le déclare inutile : « Qui a mesuré le ciel dans le creux de sa main, et qui, la tenant étendue, a pesé la terre ? N’est-ce pas moi, dit le Seigneur. Le ciel est mon trône et la terre mon marche-pied. Quel palais pouvez-vous me bâtir ? quel est le lieu de mon repos ? » ”
Théophile Gautier,
Quand on voyage
“ C’est un grand édifice en grès rose de Heilbronn, avec des ogives en cœur, des colonnettes et des ornements d’un goût oriental, que surmontent plusieurs dômes à la façon des mosquées. Chose rare pour un monument moderne, on ne peut le prendre ni pour une caserne, ni pour un marché, ni pour une Bourse, ni pour un théâtre, ni pour un palais, ni même pour une église ; — c’est bien une synagogue. L’architecte a su écrire la destination de l’édifice dans les lignes de son plan. ”
Jules Verne,
La Maison à vapeur
(1880)
“ Une pagode népalaise, d’architecture chinoise, qui est consacrée à Bouddha, une forêt de tours, d’aiguilles, de minarets, de pyramidions, que projettent les mosquées et les temples, dominés par la flèche d’or du lingam de Siva et les deux maigres flèches de la mosquée d’Aureng-Zeb, couronne ce merveilleux panorama. Au lieu de débarquer immédiatement à l’un des « ghâts » ou escaliers qui relient les rives à la plate-forme des berges, Banks fit passer la gondole devant les quais, dont les premières assises baignent dans le fleuve. ”
“ Au xviie siècle, elle n’était plus qu’un monceau de pierres écroulées où poussaient des broussailles sèches et que parcouraient des paons bleus, lorsque Sha Jahan, l’empereur mongol, dégoûté d’Agra, sa capitale depuis la mort de sa favorite, la dame du Taj, vint dresser la Delhi nouvelle, Shajahanabad, près de la rivière sainte la Jumma ; il y construisit la mosquée, le palais et le fort, |qui comptent parmi les plus beaux de l’univers. ”
La Voix de Jérusalem (1863)
“ « Si notre libérateur, disait-il avec une grande animation, était venu, ne nous aurait-il pas ramené dans notre patrie? N'aurait-il pas rendu au trône de Salomon sa splendeur? l'ancien temple ne se serait-il pas relevé de ses ruines, en faisant rentrer dans la poussière l'odieuse mosquée d'Omar? En prononçant ces paroles, des larmes coulaient sur ses joues, et nous, en l'entendant, nous nous rappellions ces Juifs exilés à Babylone, pleurant sur les bords de l'Euphrate, et s'écriant, dans leurs chants mélancoliques : « Si nous t'oublions, Jérusalem, que notre droite s'oublie !» ”
Louis Rousselet,
L'Inde des rajahs : voyage dans l'Inde centrale et dans les présidences de Bombay et de Bengale
(1875)
“ Chaque quartier a sa mosquée, tantôt une simple petite cour dallée au fond de laquelle s'élève une modeste muraille contenant la niche sacrée, tantôt un imposant édifice de proportions grandioses et surmonté d'élégants minarets. La mosquée-cathédrale, ou Jammah Masjid, s'élève au centre de la cité. C'est un bel édifice d'un style simple, surmonté d'un énorme dôme de forme bulbeuse flanqué de deux dômes plus petits et de deux minarets octogones de quarante mètres de hauteur ”
Émile Delmas,
Java, Ceylan, les Indes : excursion sous l'équateur et la zone torride
(1897)
“ Voici les palais d'un riche Hindou, du rajah de Jeypore, du rajah du Népaul, entremêlés de constructions perchées dans les airs. Là, un palais colossal, trop pesant sans doute pour la berge minée par les eaux, s'est écroulé dans le fleuve; des tours entières ont roulé dans le Gange; leurs débris sont là, comme des léviathans, couronnés de fidèles en prières. Puis, un temple à flèche élégante, avec ses sanctuaires en belle pierre rouge lie de vin. Cet autre temple, au pied duquel on brûle des cadavres, est celui de Barni; la fumée légère s'envole gaîment, comme aspirée par le soleil. ”
Conrad Malte-Brun,
Géographie universelle ou Description de toutes les parties du monde…
(1858)
“ Le plus beau de tous les édifices religieux de Delhi est le Djemâ Mesdjid ou Djuma Mosjed, c'est-à-dire la grande mosquée; les voyageurs modernes la regardent comme le plus beau temple qui existe dans l'Inde : on y monte par un escalier magnifique. ”
Conrad Malte-Brun,
Géographie universelle ou Description de toutes les parties du monde…
(1858)
“ C'est une ville tout à fait hindoue : il n'y a pas une seule mosquée; les pagodes y sont presque innombrables, et quelques-unes sont des édifices très-élégants ; mais la plupart tombent im ruine. Toute la ville est également ruinée, bien que les maisons soient bâties en pierres. Des rues entières sont inhabitées, ou n'ont pour habitants que de nombreuses bandes de singes , qui assis sur les fenêtres et les toits regardent tranquillement les passants. Le palais du radjah, grand bâtiment carré, avec des murailles couvertes de sculptures, et surmonté de légers kiosques, est extrêmement élégant. ”
Louis Jacolliot,
Voyage au pays des fakirs charmeurs…
(1883)
“ Plus au fond, les murs ornés de bastions et les portes massives de la cité paraissent comme couronnés par les coupoles éclatantes des mosquées, que cache en partie répais feuillage du baobab, du pepul et du tamarinier; une vaste et magnifique perspective de tours, de palais, de gattes et de bosquets touffus, se termine par les minarets élevés et le dôme majestueux du Taj-Mahal. Je ne connais pas de panorama plus beau et d'effet plus splendide que celui qu'il produit lorsqu'on contemple ce magique tableau, au moment où le soleil levant vient le noyer dans des flots de pourpre et d'or. ”
Pierre Loti,
Aziyadé
(1879)
“ XI La mosquée d’Eyoub, située au fond de la Corne d’or, fut construite sous Mahomet II, sur l’emplacement du tombeau d’Eyoub, compagnon du prophète. L’accès en est de tout temps interdit aux chrétiens, et les abords mêmes n’en sont pas sûrs pour eux. Ce monument est bâti en marbre blanc ; il est placé dans un lieu solitaire, à la campagne, et entouré de cimetières de tous côtés. On voit à peine son dôme et ses minarets sortant d’une épaisse verdure, d’un massif de platanes gigantesques et de cyprès séculaires. ”
