Henri-Frédéric Amiel,
Les Étrangères, poésies traduites de diverses littératures…
(1876)
“ Trois jours entiers, Damayanti bravant tous les dangers sans crainte, Avait erré dans la forêt, inextricable labyrinthe,- Quand elle trouve un lieu d'asile, enclos paisible et lumineux. C'est des ascètes le bocage et le séjour. Ces bienheureux, Comme des êtres surhumains, vivant d'eau pure et de racines, Vainqueurs parfaits de tous leurs sens, peuvent ouïr les voix divines. Vêtus de feuilles et de peaux, en prière ils passent leurs jours. ”
