Georges Viollier, Les deux Algérie , par Georges Viollier (1898)
“ L'ombre s'étend déjà sur une partie de la prairie. Et malgré sa tristesse mortelle, ce vallon produit l'impression d'une oasis dans le désert. Deux familles arabes, un garde forestier et un garde indigène, telle est l'unique population de ce coin de terre perdu. A peine arrivé, Castelli prend possession d'un gourbi abandonné, fait décharger et desseller ses bêtes, et, à moitié mort, se laisse choir sur un matelas, tandis que la robuste et active Francine met en ordre le mobilier, la batterie de cuisine, et serre les provisions dans un coin de l'habitation. ”
