Résumé

Jules Favre Jules Favre à Constantine. Discours prononcés au punch donné le 1er mai… (1870)

La fusion des races, c'est leur libre juxtaposition ; c'est la possibilité pour elles, sous le bénéfice du droit commun, d'entretenir des relations amicales ; c'est l'unité de législation en ce qui ne touche pas la religion et la famille ; c'est la propriété ; c'est la tranquillité des routes ; c'est la possibilité, par le commerce, par les échanges, d'améliorer la situation de chacun, et d'entretenir ces intérêts qui, tôt ou tard, permettront aux deux races de se comprendre et de s'affectionner, et par conséquent de s'assimiler.
Source : Gallica

Jules Favre Jules Favre à Constantine. Discours prononcés au punch donné le 1er mai… (1870)

Et alors, si l'Algérie commet des fautes ; si, dans ses élections municipales, provinciales et législatives, elle fait des choix inconsidérés, si elle porte ses suffrages sur des hommes plus ambitieux que dévoués, sur des hommes sans intelligence ou sans caractère, l'Algérie n'aura plus à fatiguer le gouvernement de ses doléances. Elle ne s'en prendra qu'à elle-même, et, dans ses propres erreurs, puisera pour l'avenir de profitables enseignements.
Source : Gallica

Jules Favre Jules Favre à Constantine. Discours prononcés au punch donné le 1er mai… (1870)

Je voudrais bien que ceux qui ont à coeur de calomnier la démocratie, qui se plaisent à la considérer comme ingrate pussent assister à cette fraternelle réunion. Quelle royauté a jamais reçu un accueil semblable à celui dont vous voulez honorer le plus humble, mais le plus convaincu des défenseurs des principes qui nous rassemblent ? (Vive Jules Favre !)
Celui que vous accueillez ainsi n'a aucun pouvoir, aucune fortune, aucune faveur à vous offrir, il n'a que son coeur et ses convictions. (Merci.— Vive Jules Favre!)
Source : Gallica

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