Charles Strauss, L'Assimilation et la reconstitution du Ministère de l'Algérie… (1874)
“ Il faut au contraire que nos affaires soient les affaires de la France; il faut que la France se familiarise avec tout ce qui concerne l'Algérie, il faut que nos intérêts soient les siens; il faut que ce qui nous touche la touche, il faut que la France et l'Algérie soient une, il ne faut pas que la France et l'Algérie se confondent seulement dans les discours, mais aussi dans la réalité des faits. Il faut cette identité complète, politique, civile, administrative, et les lois d'exception que nous demandons auraient l'avantage d'en hâter l'avenir, sans porter aucun trouble dans le présent. ”
