Théodore Baude, La Martinique (1931)
“ C’est d’abord la verdure qui frappe la vue, une verdure intense, incroyable, presque aveuglante, véritable révélation pour qui la voit pour la première fois, variété presque infinie de teintes, de nuances et de tons sur lesquels se joue le clair et gai soleil des Antilles. Le spectacle est vraiment grandiose soit que, parti de Fort-de-France, on se dirige vers Saint-Pierre par les Deux-Choux, soit que l’on bifurque par la route du Calvaire qui conduit au Gros-Morne. Dans les deux cas, l’on traverse une région boisée au milieu d’arbres géants qui croissent de toutes parts. ”
