Ernest Duvergier de Hauranne,
Cuba et les Antilles
“ Un autre promontoire qui s’avance à sa rencontre ne laisse ouverte qu’une étroite coupure par où entrent les vagues, et par où l’on aperçoit l’horizon de la grande mer. C’est un site qui unit la beauté la plus riante à la plus sauvage grandeur. Une baie douce et bleue s’arrondit dans un cirque de montagnes, et va mourir au fond d’un frais vallon sur une jolie plage de sable fin, au pied d’une forêt de palmiers superbes. De petits villages de pêcheurs, avec leurs canots couchés sur la plage, s’adossent à la montagne, au milieu d’une verdure qui escalade jusqu’à la crête des falaises. ”
