Sigismond de Justh,
Le Livre de la Pousta
“ Celle-ci était courbée, ridée, fanée. — Mais, Zsuzsi, je peux me séparer de ma femme. Je serai ton mari, ton seigneur. Je veillerai sur ton bien, sur toi, je serai ta « paire » ! — C’est trop tard, Adam, c’est trop tard. Pourquoi veillerais-tu sur moi aujourd’hui ! Je n’ai plus rien à perdre. Mon bien, je saurai l’administrer moi-même, j’en aurai le temps. — Si c’est comme ça, fit Adam en la dévisageant des pieds à la tête... je m’en retourne. Un bon somme... et puis, demain, nous verrons... — Ne vous inquiétez de rien. Il souffle un vent d’automne, les feuilles chantent. ”
