Résumé

Règlement de manoeuvre de l'artillerie… (1923)

RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX SUR LES MUNITIONS W.
4. Un coup complet de 155 est constitué par la réunion des quatre éléments suivants : l'obus, destiné à agir contre les objectifs par les éclats, les gaz, les balles ou les artifices qu'il projette en éclatant; la fusée, qui provoque l'éclatement de l'obus au moment voulu; elle est vissée sur l'œil de l'obus, soit à demeure, soit au moment d'introduire l'obus dans la bouche à feu (quand la fusée est absente, un tampon laiton-feutre est vissé dans l'œil pour empêcher l'introduction de l'humidité et des corps étrangers)
Source : Gallica

Règlement de manoeuvre de l'artillerie… (1923)

La vis de pointage peut uniquement tourner autour de son axe en prenant appui, par les grains de butée, sur les vis de réglage des grains qui sont vissées sur les paliers aux extrémités de la boite.
Si l'on fait tourner cette vis, comme l'écrou est fixe et comme les roues ne peuvent se déplacer latéralement, l'affût est obligé de se déplacer le long de l'essieu, autour de la bêche de crosse, une roue avançant, l'autre reculant légèrement, puisque, par coristruction, l'essieu est perpendiculaire à l'affût.
Source : Gallica

Règlement de manoeuvre de l'artillerie… (1923)

On fait ensuite tourner le levier vers la gauche. On entraîne ainsi le volet que l'on amène au contact de la tranche de culasse. A ce moment, le verrou de l'axe du marteau libère cet axe; le verrou de crémaillère, dont la partie antérieure est en saillie sur le volet, est repoussé dans son logement et libère la crémaillère. Le mouvement de rotation du levier entraîne alors la crémaillère qui fait tourner la vis-culasse et engage les secteurs filetés de la vis dans ceux de l'écrou. A la fin du mouvement du levier, la poignée vient s'accrocher au tenon du volet : le levier est alors immobilisé.
Source : Gallica

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