Résumé

Artillerie allemande. Les projectiles (1917)

Tout projectile non décrit, toute fusée non mentionnée, devront faire l'objet d'un compte rendu.
C'est la collaboration de tous qui permettra de connaitre et de diffuser rapidement les modifications que l'ennemi peut apporter à ses munitions.
IDENTIFICATION
DES PROJECTILES ENNEMIS.
L'examen des obus ennemis et des caffuts qui proviennent de leur éclatement est intéressant à divers titres. D'une part, il suffit souvent d'un simple fragment pour identifier complètement un projectile, d'autre part les obus portent imprimés dans leurs ceintures les traces des rayures de la bouche à feu.
Source : Gallica

Artillerie allemande. Les projectiles (1917)

La partie inférieure du projectile est occupée par une charge de poudre noire dont le rôle est de chasser le cylindre éclairant et le parachute au moment de l'éclatement. Cette charge est contenue dans un récipient en laiton soudé à un disque métal ique qui est goupillé sur la paroi intérieure du culot de façon à ne pas pouvoir se déplacer par rotation indépendamment de l'ebus.
Le cylindre qui contient la composition éclairante à base de magnesium est en tôle. Il est traverse par un boulon pourvu à sa partie supérieure d'une tête sur laquelle est engagée la base d'un etrier à tourniquet.
Source : Gallica

Artillerie allemande. Les projectiles (1917)

Le dinitrobenzène est toujours trouvé fondu dans la partie du projectile voisine du culot et le second explosif lui sert d'amorçage. Souvent même, on rencontre dans le prolongement de la fusée un relais de détonation d'acide picrique.
Les obus chargés avec les explosifs précédents (explosifs nitrés ou dans lesquels l'explosif nitré prédomine) éclatent en donnant une fumée noire lorsque la détonation est complète.
Lorsque la détonation est incomplète, la fumée est plus claire, jaunâtre ou blanchâtre.
Source : Gallica

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