Auguste-Théodore Vidal

Résumé

Auguste-Théodore Vidal Titres scientifiques du Dr Vidal… (1844)

C'est sans contredit celui qui fait le plus de victimes. Après une plaie du corps de la vessie, l'urine se trouve, à l'instant, en contact avec un tissu cellulaire, mince, lâche, enfin très infiltrable. Or, si la nature ne réagit pas avec force, s'il ne se forme promptement une espèce d'escharre protectrice, l'infiltration a lieu, et la mort est presque inévitable. Pour éviter cet accident, il faudrait rendre ce même tissu cellulaire plus dense, moins perméable, et cela avant de faire couler l'urine.
Source : Gallica

Auguste-Théodore Vidal Titres scientifiques du Dr Vidal… (1844)

Au lieu de prolonger vers la peau les deux incisions supérieures, comme on le fait pour les incisions inférieures, qu'on confond avec la plaie du périnée, on les borne à la prostate. De celle manière, la taille est quadrilatérale en dedans; mais extérieurement, elle n'est que bilatérale. La résistance à la sortie du calcul est surtout très prononcée au col vésical : c'est donc là que le nombre des incisions doit être en rapport avec le volume du calcul ; c'est là surtout qu'on doit craindre d'étendre les incisions.
Source : Gallica

Auguste-Théodore Vidal Titres scientifiques du Dr Vidal… (1844)

Je vais faire servir maintenant le tire-fond à la section des os. Je supposerai : 1° les cas de résection dont le premier temps consiste à désarticuler l'os, le second à le scier ; 2° des cas de fractures compliquées avec issue des fragmens osseux.
Dans les premiers cas, on scie l'extrémité articulaire qu'on a luxée après des incisions convenablement faites aux parties qui entourent l'articulation. Dans les seconds cas, on
abat les extrémités des fragmens osseux sortant par la plaie qui complique la fracture.
Source : Gallica

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