Auguste-Théodore Vidal, Titres scientifiques du Dr Vidal… (1844)
“ C'est sans contredit celui qui fait le plus de victimes. Après une plaie du corps de la vessie, l'urine se trouve, à l'instant, en contact avec un tissu cellulaire, mince, lâche, enfin très infiltrable. Or, si la nature ne réagit pas avec force, s'il ne se forme promptement une espèce d'escharre protectrice, l'infiltration a lieu, et la mort est presque inévitable. Pour éviter cet accident, il faudrait rendre ce même tissu cellulaire plus dense, moins perméable, et cela avant de faire couler l'urine. ”
