Auguste-Théodore Vidal,  Anatomie élémentaire et descriptive de toutes les parties du corps humain… (1830)

“ C'est donc sur l'homme même qu'il faut étudier l'anatomie de l'homme, et surtout lorsqu'on doit l'appliquer à la chirurgie, à la médecine, aux beaux-arts.
Cependant l'homme pour qui cette anatomie est spécialement une science d'application, se trouve, à chaque instant, arrêté par un détail qu'il avait négligé, par un rapport de parties qui a fui de sa mémoire ; et comme, au milieu de ces dangereuses incertitudes, il lui est rarement possible de consulter la nature, il éprouve le continuel
besoin de recourir à des moyens qui puissent toujours la lui représenter avec fidélité.
”
Source : Gallica

Auguste-Théodore Vidal,  Titres scientifiques du Dr Vidal… (1844)

“ C'est sans contredit celui qui fait le plus de victimes. Après une plaie du corps de la vessie, l'urine se trouve, à l'instant, en contact avec un tissu cellulaire, mince, lâche, enfin très infiltrable. Or, si la nature ne réagit pas avec force, s'il ne se forme promptement une espèce d'escharre protectrice, l'infiltration a lieu, et la mort est presque inévitable. Pour éviter cet accident, il faudrait rendre ce même tissu cellulaire plus dense, moins perméable, et cela avant de faire couler l'urine. ”
Source : Gallica

Auguste-Théodore Vidal,  Anatomie élémentaire et descriptive de toutes les parties du corps humain… (1830)

“ D'un autre côté, le temps que l'élève en médecine peut sacrifier à ses études scolaires lui permet à peine, quelque laborieux qu'il soit, de voir par lui-même, de revoir encore toutes les parties, tous les organes qu'il doit connaître; et surtout en ce moment où le zèle, très-louable sans doute, mais quelquefois mal entendu, qu'inspire l'anatomie pathologique conduit à mutiler la plupart des cadavres que les hôpitaux abandonnent aux amphithéâtres de dissection. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature