Antony Lathuraz-Viollet

Élements biographiques

Antony Lathuraz-Viollet Hystérectomie par la voie sacrée (1895)

Tous les procédés que nous venons d’exposer ne diffèrent en somme que par des points de détail. Que l’incision cutanée se trouve à droite ou à gauche, qu’elle se rapproche de la ligue médiane ou qu’elle s’en écarte, ce sont là des variantes sans grande importance. Il n’en est pas de même de la quantité d’os sacrifiée par la résection. Tout en cherchant à avoir le plus de jour possible, le chirurgien devra savoir ne pas abuser du ciseau ou de la pince coupante et limiter au strict nécessaire les délabrements osseux.
Source : Gallica

Antony Lathuraz-Viollet Hystérectomie par la voie sacrée (1895)

Les procédés préconisés pour réaliser l’hystérectomie sacrée sont assez nombreux ou, pour parler plus exactement, de nombreux chirurgiens ont préconisé des procédés ne présentant souvent que des dissemblances de détails. Pour mettre un peu d’ordre dans cet exposé, nous emprunterons à Terrier et Hartmann la division suivante. Ces auteurs distinguent : 1° les méthodes comportant la résection du sacrum ; 2° celles dans lesquelles on ne touche pas au squelette et on utilise l’incision para-sacrée.
Source : Gallica

Antony Lathuraz-Viollet Hystérectomie par la voie sacrée (1895)

On fait sur la face postérieure du sacrum une incision en Y qui commence à trois centimètres en dessous et en dedans de l’épinefiliaque postéro-inférieure et finit à la pointe du coccyx. Le lambeau supérieur reste adhérent à la face postérieure du sacrum. Les muscles et les ligaments sont désinsérés sur le côté de l’os : le rectum est décollé de sa face antérieure : puis le sacrum est sectionné à la scie à chaîne, suivant une ligne oblique dont l’extrémité droite correspond à l’espace compris entre le troisième et le quatrième trous sacrés, l’extrémité gauche à la corne sacrée.
Source : Gallica

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