Henri Perrin, Considérations sur la valeur de la gymnastique dans l'éducation physique (1897)
“ La crainte du danger, si intimement liée chez l’homme au sentiment instinctif de la conservation, est certainement un des facteurs les plus puissants qui se soient opposés et s’opposent encore à la propagation des exercices du ' corps. Cette perspective des dangers que peut encourir leur enfant, en se livrant aux exercices violents, est sans aucun doute la raison de la défaveur dont ils jouissent dans l’esprit de bon nombre de mères de famille. Chose curieuse, la gymnastique semble être, de tous ces exercices violents, celui à l’égard duquel elles professent la défiance la moins dissimulée. ”
