Gustave Imbert

Élements biographiques

Gustave Imbert Développement de l'utérus et du vagin (1883)

Rappelons-nous qu'au début l'embryon est hermaphrodite. Il possède à la fois des glandes génitales mâles et femelles ; c'est la période de l'indifférence sexuelle; mais bientôt, dès que le sexe se dessine, l'un des systèmes se développe pendant que l'autre s'atrophie.
Il n'en est pas de même des organes génitaux externes, qui, dès le début, sont simples, et évoluent suivant le type mâle ou femelle, selon la différenciation sexuelle qui s'est opérée au niveau des organes internes
Source : Gallica

Gustave Imbert Développement de l'utérus et du vagin (1883)

THIERSCII. — Thiersch a fait remarquer que les canaux de Wolff et de Millier se soudent à leur extrémité inférieure, et forment un cordon quadrangulaire, le cordon génital, dans lequel on trouve en avant les deux lumières des canaux de Wolff, et en arrière celles des canaux de Miiller. Ces derniers se fondraient ensemble de bas en haut dans l'embryon femelle, et formeraient un seul canal qui deviendra l'utérus et le vagin. Les cornes naissent des parties adjacentes qui ne sont pas contenues dans le cordon génital.
Source : Gallica

Gustave Imbert Développement de l'utérus et du vagin (1883)

Lorsque le vagin est isolé des parties voisines, il apparaît comme un canal se terminant en avant par une partie hémisphérique perforée. Ainsi donc, l'hymen, en tant que membrane propre, spéciale, distincte, indépendante, n'existe pas.
L'orifice vaginal n'est autre chose que l'orifice hyménéal lui-même. Les données que l'on possède sur le développement de cette membrane viennent également à l'appui de cette assertion. L'hymen est, en effet, une simple transformation du renflement primitif par lequel le canal de Muller s'ouvre dans le sinus uro-génital.
Source : Gallica

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