Adrien-Jacques-François Ficatier

Résumé

Adrien-Jacques-François Ficatier Étude anatomique des glandes sudoripares (1881)

Rien n'est plus facile à démontrer que la présence des glandes sudoripares et de leur canal en spirale dans certaines régions comme la paume des mains et la plante des pieds. Il suffit pour cela d'étudier à la loupe et souvent
même d'examiner à l'œil nu, une coupe perpendiculaire de la peau;, on voit alors qu'il existe, soit dans le tissu cellulaire sous-cutané, soit dans les couches les plus profondes du derme, de petits corps arrondis tranchant par leur couleur spéciale sur celle du derme et qui sont formés par un tube assez fin replié un grand nombre de fois sur lui-même.
Source : Gallica

Adrien-Jacques-François Ficatier Étude anatomique des glandes sudoripares (1881)

La couche musculaire de la glande est située entre la membrane propre et l'épithélium; les fibres cellules qui composent cette tunique, sont distantes les unes des autres, afin de permettre aux échanges glandulaires de s'effectuer entre elles; leur protoplasma et leur noyau occupe toujours la face de ces libres musculaires, qui est tournée vers la lumière de la glande ; la face externe est aplatie et présente de petites crêtes longitudinales et parallèles qui s'incrustent dans la membrane propre.
Source : Gallica

Adrien-Jacques-François Ficatier Étude anatomique des glandes sudoripares (1881)

Dans chacune de ces cellules, on peut distinguer deux zones : 1° une zône basilaire, granuleuse, renfermant un noyau arrondi dont le diamètre varie de Omm 010 à Omm 015 ;
2o une zône superficielle hyaline, ne se colorant nullement par les réactifs, tandis que la partie profonde, granuleuse et opaque acquiert une teinte rosée sous l'influence du picro-carmin. Pour bien apprécier les caractères individuels de ces cellules, il est indispensable de les étudier sur des préparations traitées à l'acide osmique.
Source : Gallica

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