Vésicule urinaire

Définition et enjeux

Charles Phillips Traité des maladies des voies urinaires… (1860)

C'est presque toujours de l'orifice uréthro-vésical que vient ce sang; lorsque, pour vider la vessie après l'opération, on introduit une sonde, le premier et le dernier jet d'urine contiennent du sang, le reste est à peine coloré, et souvent il n'en contient pas du tout.
Dans l'intervalle des séances, il survient quelquefois des accidents qui rendent l'opération difficile, douloureuse, ou qui la font suspendre momentanément. Ainsi l'infiltration du prépuce empêche de découvrir le méat urinaire ; et le gonflement du gland rend douloureuse l'introduction des instruments.
Source : Gallica

Paul-Émile Faurie Traitement consécutif.

Si la vessie n’est pas complètement distendue, elle peut être dépressible et s’affaisser encore sous la pression des doigts.
Lorsque par l’exploration de la vessie on constate qu’elle n’est pas très distendue, il est bon de placer un linge sous l’abdomen et, si après quelques heures d’attente, on constate une augmentation de volume du réservoir urinaire, sans rejet d’urine et avec aggravation dans l’intensité des symptômes, le diagnostic devient alors certain et le praticien peut dès lors agir en conséquence.
Source : Wikisource

Charles Phillips Traité des maladies des voies urinaires… (1860)

Une petite sonde d'enfant introduite dans le petit pertuis sous-pubien démontre que la vessie a une capacité assez grande. Lorsque l'enfant est debout, l'urine s'écoule involontairement; mais lorsqu'il est couché, elle peut être retenue toute une nuit dans la vessie.
Si l'on fait alors uriner l'enfant debout, on remarque que l'urine peut être retenue deux ou trois secondes, puis elle est projetée assez vivement en avant, à 20 centimètres et plus du méat urinaire; seulement elle forme, non un jet cylindrique, mais un jet irrégulier et en nappe.
Source : Gallica

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