A Mathivet, Mémoire sur le pissement de sang… (1890)
“ Il n'y a rien de surprenant pour le physiologiste qu'une pareille nourriture puisse amener chez nos bêtes à cornes, au bout d'un certain temps, un état pathologique qui, pour elles, dans notre contrée, se traduit à l'extérieur par l'hématurie. La nourriture est le point de départ de toutes les améliorations dans toutes les espèces animales ; il en est de même pour la réussite des plantes ; tout ce qui a vie doit naître, croître et se parfaire, tout principe de développement est puisé dans les matériaux de nutrition qui fournissent la matière première. ”
