A Mathivet, Mémoire sur le pissement de sang… (1890)
“ Nous insistons à dessein sur ce point de l'insuffisance de nourriture amenant l'appauvrissement du liquide sanguin, parce que, selon nous, il n'est pas une autre cause que l'on puisse sérieusement invoquer pour expliquer l'existence du pissement de sang à l'état épizootique dans la Creuse. L'observation, la science, la logigue concourrent à appuyer cette opinion. Quant à nous, en considérant la manière misérable dont les bestiaux sont entretenus, nous nous étonnons plus des ravages de l'hématurie, mais bien que ces ravages ne soient pas plus considérables. ”
