Léon Clément Voillemier

Élements biographiques

Léon Clément Voillemier Traité des maladies des voies urinaires… (1868)

La compression de l'urèthre à l'extérieur, nécessaire pour broyer le caillot, ne pourrait que confondre douloureusement la plaie. Elle pourrait, en outre, rouvrir les vaisseaux bouchés, par le caillot et ramener l'hémorrhagie. J'en dirai autant de la rupture du caillot avec un gros cathéter; pour tant faire que d'introduire un corps étranger dans l'urèthre, il serait préférable de pratiquer franchement le cathétérisme. La sonde traverserait sans peine les caillots, et, une fois dans la vessie, elle assurerait la miction.
Source : Gallica

Léon Clément Voillemier Traité des maladies des voies urinaires… (1868)

Que la maladie soit ou non accompagnée d'écoulement, qu'elle revête une forme aiguë ou chronique, qu'elle dépende d'une cause ou d'une autre, qu'elle soit compliquée de syphilis ou de tout autre accident, il n'en existe pas moins une inflammation plus ou moins étendue, plus ou moins intense de la muqueuse de l'urèthre, et le nom d'uréthrite, qui constate l'existence de cet clément principal et constant de la maladie, convient dans tous les cas.
Source : Gallica

Léon Clément Voillemier Traité des maladies des voies urinaires… (1868)

Tant que le malade peut uriner de façon que la vessie ne soit pas trop distendue, il n'y a pas péril en la demeure. Il faut chercher, par tous les moyens, à introduire une petite bougie; si fine qu'elle soit, elle servira de conducteur à l'urine, et elle aura encore l'avantage de commencer la dilatation. Souvent même, quand elle ne peut passer, la titillation qu'elle exerce sur l'orifice du rétrécissement provoque, de la part de la vessie, des contractions énergiques qui expulsent une certaine quantité d'urine.
Source : Gallica

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