Léon Clément Voillemier, Traité des maladies des voies urinaires… (1868)
“ La compression de l'urèthre à l'extérieur, nécessaire pour broyer le caillot, ne pourrait que confondre douloureusement la plaie. Elle pourrait, en outre, rouvrir les vaisseaux bouchés, par le caillot et ramener l'hémorrhagie. J'en dirai autant de la rupture du caillot avec un gros cathéter; pour tant faire que d'introduire un corps étranger dans l'urèthre, il serait préférable de pratiquer franchement le cathétérisme. La sonde traverserait sans peine les caillots, et, une fois dans la vessie, elle assurerait la miction. ”
