Résumé

Historique du 32e régiment de dragons (19..)

Le ciel se découvrait, l'enthousiasme renaissait. L'armée entière, devenue invincible, partait pour le Rhin. Dans le branle-bas général, fiers de leur tâche et fiers de la Victoire, les cavaliers de Rollot, Forzy, Vandières et Tincourt se souvenaient qu'ils étaient aussi les cavaliers de Péronne et de Tergniers. Ils chaussaient bien haut leurs éperons, car ils
voyaient près d'eux, dans les nuages du rêve, les belles chevauchées, étendards déployés et trompettes sonnant, la récompense, la gloire pour quelques-uns, pour eux peut-être !
Source : Gallica

Historique du 32e régiment de dragons (19..)

En première ligne dans les bois de Regibay tiennent les cavaliers des 6° et 23° dragons, à gauche les chasseurs cyclistes, à droite dans Hainvillers un bataillon du 8° tirailleurs. La compagnie de Cailleux est à peine sur sa position qu'une violente attaque ennemie se déclanche. Un barrage roulant d'obus de tous calibres écrase nos premières lignes. Des mitrailleuses innombrables crépitent et leur tir intense et bien réglé fait les plus grands ravages dans les rangs des défenseurs qui n'ont pas de tranchée pour s'abriter.
En masses compactes les vagues d'assaut déferlent.
Source : Gallica

Historique du 32e régiment de dragons (19..)

Elle se reforme sur une position plus forte dont l'ennemi ne cherche plus à la déloger.
A ses ailes la ligne entière se ressoudait inviolable, renforcée qu'elle venait d'être par tous les éléments que le colonel de Partouneaux, commandant l'I. D. avait pu recueillir.
Vers le soir sur le plateau de Mortemer, une division d'infanterie fraîchement arrivée dans la région se déployait en vagues imposantes pour tenir aux lisières de Rollot, le terrain âprement défendu par les cavaliers. Les combattants à pied du 32e, définitivement relevés retournaient à leurs chevaux.
Source : Gallica

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