Résumé

Historique du 3e régiment de chasseurs à cheval…

Pour eux, cavaliers, leur place en première ligne est toute trouvée, en attendant l'orage : aux avant-postes où il faut avoir l'œil, être alerte pour intimider l'ennemi, avoir un courage à toute épreuve, car on est souvent isolé, aux postes de coureurs, où le sentiment du devoir impose parfois le sacrifice de la vie, mûrement réfléchi et obscur.
En novembre, l'escadron de cavalerie reçoit une organisation qui lui permet, à pied, d'engager le combat dans les mêmes conditions que l'infanterie.
Source : Gallica

Historique du 3e régiment de chasseurs à cheval…

Un flot d'hommes, de canons, de camions roule sans interruption sur les routes qui conduisent à la bataille. En ligne, plus de tranchées ni de boyaux, un bombardement, comme jamais encore on n'en avait vu, bouleverse toutes les organisations : les lignes téléphoniques sont coupées, tous les chemins sont battus, les bois, les vallons sont infestés par les gaz. Les cavaliers sont employés à tout : sur les routes encombrées, à la police de la circulation; vers l'arrière, comme agents de liaison à cheval; en ligne, comme coureurs à pied.
Source : Gallica

Historique du 3e régiment de chasseurs à cheval…

Pour aider encore l'infanterie, il ne lui reste plus qu'à faire comme elle : prendre les tranchées, non plus seulement comme elle vient de s'en acquitter en Belgique, les jours d'attaque, avant de donner l'assaut ou pour conserver le terrain conquis, mais d'une manière continue, à la garde d'un secteur de défense.
Cependant, comme la guerre de mouvement doit reprendre sûrement un jour, le jour où le front sera rompu quelque part, les cavaliers doivent rester cavaliers. Dans chaque unité, les chevaux sont maintenus entraînés, les harnachements en bon état.
Source : Gallica

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