Côte (anatomie)

Définition et enjeux

Dictionnaire de Trévoux/6e édition…

Elles finissent antérieurement par des cartilages qui leur servent d’épiphises. Il y a vingt-quatre côtes, douze de chaque côté. Tous les hommes n’ont pas le même nombre de côtes, il y en a qui en ont plus que les autres, & d’autres qui en ont moins. Voyez l’Anatomie de Bartholin, L. IV, C. 17. Les côtes se divisent en vraies & en fausses. Les vraies sont les sept supérieures, que l’on appelle ainsi, parce qu’elles achèvent le cercle plus parfaitement que les autres, & qu’elles touchent au sternum, avec lequel elles ont une ferme articulation.
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Portrait de Aristide Verneuil Aristide Verneuil Nouveau traité élémentaire d'anatomie descriptive et de préparations anatomiques (1853)

Ils sont aplatis comme les côtes: ils ont une épaisseur et une largeur en rapport avec la côte sur laquelle ils s'insèrent; leur face antérieure est convexe et donne attache à des muscles, leur face postérieure est concave; leurs bords répondent aux espaces intercostaux; leur extrémité externe s'articule avec la côte, leur extrémité interne avec le sternum.
Ils ont une grande tendance à s'ossifier.
Source : Gallica

Louis Batissier Traité élémentaire d'anatomie.… (1857)

Première côte, — On la distingue aux caractères suivants : elle est très courte, très large; elle n'est pas courbée sur son axe; elle peut reposer sur un plan horizontal; une de ses faces est supérieure, l'autre inférieure ; de ses bords, l'un est externe, l'autre interne. L'angle de la première côte est confondu avec la tubérosité ; la tête n'offre qu'une facette articulaire. La face supérieure de cette côte présente une gouttière large, dirigée de dedans en dehors et d'avant en arrière, est destinée à l'artère aseillaire
Source : Gallica

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