Auguste Carel, Précis historique de la guerre d'Espagne et de Portugal de 1808 à 1814… (1815)
“ Tout entier au combat, le soldat n'écoute que son ardeur guerrière, il ne sent que le besoin d'être vainqueur; emporté par son courage, il court à une mort assurée, comme un homme ordinaire va à une fête. Le général anglais voit ces colonnes hésiter, il s'aperçoit qu'il a mal calculé les chances de la bataille; sa réputation peut être compromise; il craint que l'histoire impartiale ne rapporte que quatre-vingttrois mille Anglais, Portugais et Espagnols ne purent vaincre vingt mille Français ! Il hésite, il donne un moment de repos à ses troupes. ”
