Bataille de Vittoria

Définition et enjeux

André François Miot,  Mémoires du comte Miot de Mélito… (1858)

“ Les Français se replient sur l'Èbre. 270 L'armée anglaise ayant passé ce fleuve, les Français l'abandonnent précipitamment et prennent position sur la Zadora, en avant de Vittoria. 271 Le moment où l'on pouvait encore se retirer derrière Vittoria ayant été manqué, le roi est obligé d'attendre l'ennemi. 272 Position de l'armée le 21 juin au matin 275 La bataille s'engage, et les Français, après une résistance opiniâtre,
Pages.
”
Source : Gallica

Victor Bompar,  Le général Foy (1775-1825) : sa gloire militaire… (1925)

“ Les Français, resserrés sur tous les points, avaient déjà été contraints d'abandonner Madrid, les deux Castilles, et de repasser l'Ebre, pour concentrer leurs principales forces autour de la ville de Vittoria, lorsque, attaqués dans cette position par des masses trois fois supérieures en nombre, ils perdirent une bataille dont les suites furent d'autant plus désastreuses que le roi Joseph et le maréchal Jourdan
n'avaient pris aucune précaution pour assurer la retraite
”
Source : Gallica

L.-C. Duchâteau,  Considérations sur la nécessité de faire la guerre aux révolutionnaires espagnols… (1823)

“ De ce point, il est facile de s'étendre dans le bassin du Haut-Èbre.
Si les généraux révolutionnaires voulaient combattre aux environs de Vittoria, ils rappelleraient sans doute tous leurs détacheméns pour frapper un de ces grands coups qui parviennent quelquefois à vous faire reprendre l'offensive, si cependant la fortune vous est favorable. D'après ces considérations, ils rallieront, s'il est possible, le corps qui était dans les environs de Pampelune ; ainsi, avec toutes leurs forces, ils viendront vous présenter bataille.
”
Source : Gallica

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