Résumé

Léopold Nottin Vitry-le-François pendant la bataille de la Marne… (1917)

A l'hôpital et dans toutes les ambulances, c'est une indicible agitation. A peine pansés, les blessés sont évacués, mais les vides sont immédiatement comblés par de nouveaux arrivants. Le personnel du service sanitaire, médecins, chirurgiens et infirmiers, est absolument insuffisant.
Autour des Sœurs de charité dont le dévouement, jour et nuit, est au-dessus de tout éloge, se dépensent sans compter, en des prodiges d'activité, tout un groupe de dames qui forcent l'admiration des Allemands eux-mêmes.
Source : Gallica

Léopold Nottin Vitry-le-François pendant la bataille de la Marne… (1917)

D'ailleurs les fours brûlent sans interruption et au risque de leur vie, les vaillantes boulangères usent de tous les expédients pour fournir quand même le pain nécessaire à la population. Pour nous procurer, chaque jour, un peu de viande, la lutte fut peut-être plus vive encore, et les ruses plus variées. Mais enfin, grâce au dévouement de M. Jonas, boucher, et aux audaces de Sœur Cléry à l'hôpital, on put arracher aux Allemands à peu près le nécessaire.
Source : Gallica

Léopold Nottin Vitry-le-François pendant la bataille de la Marne… (1917)

Il y va de la vie des otages, et des intérêts les plus importants de la ville. Le mot d'ordre donné à quelques hommes je crois bien que l'un de nous eut la malice d'ajouter surtout à quelques femmes sera bientôt transmis à tous les habitants.
2° Le moyen le plus sûr de nous faire respecter et d'obtenir de l'ennemi qu'il épargne et nos vies et nos biens, c'est de nous occuper des blessés. Si la bataille continue furieuse aujourd'hui comme hier, les Allemands, si orgueilleux soient-ils, seront bien obligés d'accepter nos services près des blessés qui déjà aitluent.
Source : Gallica

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