Résumé

La guerre de 1914 (1915)

“ Après un combat acharné, les Allemands sont vite battus et chassés en pleine déroute : épuisés
par la faim, les fatigues, obligés de brûler leurs morts, nos ennemis paraissent découragés de cette grande défaite de la bataille de la Marne qui leur inflige un premier échec complet.
Depuis cette victoire, le temps nous paraît long; nous savons qu'une partie de nos admirables soldats sont en Alsace, où tous les cœurs sont à l'unisson pour désirer la victoire. Nous savons aussi les nombreux combats qui se livrent dans le Nord, et l'on cherche, en imagination, à se figurer une tranchée.
”
Source : Gallica

La guerre de 1914 (1915)

“ Pendant une demi-heure, on vit les hommes se précipiter les uns sur les autres, la figure grimaçante; on entendait des cris de rage et des plaintes. Les soldats étaient couverts de boue sanglante. La garde prussienne chancelait. Lentement, irrésistiblement les Anglais creusaient leur sillon rouge. Et ce fut dans les rangs allemands la débandade. Un clairon anglais sonna un air de victoire et la garde prit la fuite. Le corps d'élite du Kaiser, la fameuse garde prussienne, venait d'être écrasé par la petite armée anglaise, et Zonnebeke restait aux mains de nos alliés. ”
Source : Gallica

La guerre de 1914 (1915)

“ La sentinelle s'écroule sans pousser un cri. Prestement, Philip, sans être vu des soldats qui travaillaient à 20 mètres plus loin à faire la tranchée, prend le manteau, le casque et le fusil de la sentinelle et se met à monter la garde à sa place; de temps à autre il fait rouler le cadavre du Boche pour le dissimuler le plus possible. Bientôt, la tranchée étant finie, les soldats allemands partent pour
rejoindre le gros des troupes, non sans adresser un salut amical à la sentinelle qui, à leur grand étonnement, continue sa promenade sans leur répondre.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature