Henry Frichet, La bataille de l'Yser : Dixmude… (1918)
“ Entre l'Yser et la digue du chemin de fer de Nieuport, à Saint-Georges, de Saint-Georges à Ramscapellè, des milliers d'Allemands grimpés sur des petits tertres où ils ont hissé leurs mitrailleuses et leurs canons voient monter autour d'eux et s'étendre sournoisement l'inondation qui venait sans bruit, remplissait les canaux bientôt débordés, nivelait les fossés. Les Boches essaient de tirer, mais notre artillerie les fauche sans pitié. Bientôt, impuissants à riposter, ils tenteront de regagner la rive droite de l'Yser, sans avoir le temps de relever leurs blessés ni leurs morts. ”
