Charles Le Goffic,
En cantonnement, un deuxième chapitre de l’histoire des fusiliers marins
“ De l’autre côté de l’Yser, dans les pâtés de décombres qui avoisinent le Haut-Pont, les Allemands ont installé des mitrailleuses qui se démasquent subitement. Ordre est réitéré à nos pièces d’achever la destruction de ces ruines. Si frénétique que soit le bombardement ennemi, on le supporte sans trop d’énervement, depuis que notre artillerie à nous-mêmes fait sa partie dans le concert. Les obus se croisent en tout sens. Un coup n’attend pas l’autre. ”
