Robert Oheix

Élements biographiques

Robert Oheix,  Joseph Rialan, sergent aux Zouaves pontificaux (1868)

“ Ce jeune homme ignorait, d'ailleurs, que je connusse Rialan. Il me dit: « Celui-là fera, je crois, le pendant de Guérin. »
M. l'abbé Peigné écrivait de Rome, le 8 novembre : « Sa mémoire est en grande vénération parmi ses frères d'armes. Tous ceux de sa compagnie, ses amis et ses connaissances disent, de concert avec leur digne aumônier, M. Daniel, que « plus saint que lui n'est pas connu dans tout le régiment. »
L'innocence de sa vie, sa foi, sa piété, son dévouement, son zèle, sa valeur militaire ont fait l'admiration de tous. »
”
Source : Gallica

Robert Oheix,  Un hommage à la mémoire du Cte de Montalembert… (1870)

“ Lorsque j'aurai dit que le comte de Montalembert était citoyen romain, j'aurai fini l'énumération de ses titres.
Il y a six ans, la maladie vint, dont d'amères déceptions furent peut-être la cause. L'attitude de certains catholiques devant le pouvoir ulcérèrent une âme qui haïssait la servilité à l'égal de la servitude. Les égarements d'une école agressive et pharisaïque achevèrent de le navrer. Hier encore, il protestait de sa fidélité aux convictions de toute sa vie, et la mort l'a trouvé fidèle jusqu'au bout à sas deux amours : l'Eglise et la liberté.
”
Source : Gallica

Robert Oheix,  Joseph Rialan, sergent aux Zouaves pontificaux (1868)

“ Albano a été ravagé. La maladie a éclaté comme la foudre; la panique était telle qu'on n'enterrait pas les morts : sans les zouaves, la peste, je suppose, serait dans le pays. Il y avait là un détachement; ils ont dû, avec les gendarmes, enterrer les morts : ils se sont admirablement conduits.
Eh bien! cette compagnie, qui s'est trouvée au milieu de cette épouvantable contagion, n'a perdu que deux hommes, encore l'un des deux est-il mort plutôt asphyxié pour avoir emporté un cadavre en putréfaction. Il lui sera, dans l'autre monde, tenu compte de sa charité, espérons-le.
”
Source : Gallica

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