Robert Oheix, Joseph Rialan, sergent aux Zouaves pontificaux (1868)
“ Ce jeune homme ignorait, d'ailleurs, que je connusse Rialan. Il me dit: « Celui-là fera, je crois, le pendant de Guérin. » M. l'abbé Peigné écrivait de Rome, le 8 novembre : « Sa mémoire est en grande vénération parmi ses frères d'armes. Tous ceux de sa compagnie, ses amis et ses connaissances disent, de concert avec leur digne aumônier, M. Daniel, que « plus saint que lui n'est pas connu dans tout le régiment. » L'innocence de sa vie, sa foi, sa piété, son dévouement, son zèle, sa valeur militaire ont fait l'admiration de tous. » ”
