Résumé

Robert Oheix,  Joseph Rialan, sergent aux Zouaves pontificaux (1868)

“ Ce jeune homme ignorait, d'ailleurs, que je connusse Rialan. Il me dit: « Celui-là fera, je crois, le pendant de Guérin. »
M. l'abbé Peigné écrivait de Rome, le 8 novembre : « Sa mémoire est en grande vénération parmi ses frères d'armes. Tous ceux de sa compagnie, ses amis et ses connaissances disent, de concert avec leur digne aumônier, M. Daniel, que « plus saint que lui n'est pas connu dans tout le régiment. »
L'innocence de sa vie, sa foi, sa piété, son dévouement, son zèle, sa valeur militaire ont fait l'admiration de tous. »
”
Source : Gallica

Robert Oheix,  Joseph Rialan, sergent aux Zouaves pontificaux (1868)

“ Albano a été ravagé. La maladie a éclaté comme la foudre; la panique était telle qu'on n'enterrait pas les morts : sans les zouaves, la peste, je suppose, serait dans le pays. Il y avait là un détachement; ils ont dû, avec les gendarmes, enterrer les morts : ils se sont admirablement conduits.
Eh bien! cette compagnie, qui s'est trouvée au milieu de cette épouvantable contagion, n'a perdu que deux hommes, encore l'un des deux est-il mort plutôt asphyxié pour avoir emporté un cadavre en putréfaction. Il lui sera, dans l'autre monde, tenu compte de sa charité, espérons-le.
”
Source : Gallica

Robert Oheix,  Joseph Rialan, sergent aux Zouaves pontificaux (1868)

“ Parler d'un ami mort est une tâche douloureuse. Il faut revenir sur le passé, sur le passé dont le souvenir, doux et riant jusqu'ici, devient amer aujourd'hui que le présent y jette l'ombre de ses tristesses. La louange se présente naturellement à l'esprit : voit-on les défauts de celui qu'on aima, quand il n'est plus ? Qu'est-ce donc, lorsqu'on a devant soi une figure comme celle de Joseph Rialan ? ”
Source : Gallica

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