Paul Fraissynaud

Élements biographiques

Paul Fraissynaud Le général de Lamoricière et l'armée pontificale (1863)

La colonne d'attaque devait se composer de toute la brigade de Pimodan. Le 2e bataillon de chasseurs indigènes, le même qui avait été si malmené par le général en chef à Montefiascone, formait la tête de la colonne. Il se trouva ébranlé dès l'abord par la lâcheté de son commandant, qui refusa de marcher, et qu'on fut obligé de priver de son commandement sous le feu de l'ennemi. Venaient à leur droite, et un peu en arrière, les zouaves pontificaux.
Source : Gallica

Paul Fraissynaud Le général de Lamoricière et l'armée pontificale (1863)

Ces corps indigènes étaient aussi commandés par des officiers qui ne présentaient aucune des aptitudes qui font le soldat. Sortis généralement de la petite bourgeoisie romaine, élevés à l'honneur de l'épaulette par le crédit des hommes puissants dont leurs familles étaient les clientes, sans aucuns antécédents militaires, ces officiers ne possédaient ni l'amour ni l'orgueil de leur état. Ils vieillissaient dans leurs grades, malgré leur incapacité notoire, comme des employés de bureau vieillissent dans leurs emplois.
Source : Gallica

Paul Fraissynaud Le général de Lamoricière et l'armée pontificale (1863)

Il fut donc résolu à Turin que, pour paralyser le monvement révolutionnaire dont on redoutait les conséquences, on prendrait l'initiative en faisant pénétrer des troupes régulière dans les États-Romains. Il paraît certain que le général de Lamoricière, qui n'avait pu ignorer par Suite de quelle influencé l'expédition, commandée par Pianciani, dû renoncer à marcher sur les États-Pontificaux, était loin de s'attendre à une attaque de la part des Piémontais.
Source : Gallica

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