J.-F. Lembey, L'invasion de la France et le siège de Saint-Dizier par Charles-Quint en 1544… (1910)
“ Mais, grâce à ce temps d'arrêt devant Saint-Dizier, l'empereur s'est un peu retourné à cette voix et, cédant à sa bonté naturelle, il lui a prêté l'oreille au delà de toute espérance. L'affaire jusqu'ici paraît marcher si bien qu'il y a lieu d'en attendre une heureuse issue. Si elle réussit, le seigneur don Fernand n'y aura pas pris une part moins glorieuse qu'à la guerre : il est visible, en effet, qu'il met autant d'ardeur à traiter qu'il en a mis à combattre. Si elle échoue, le monde saura du moins que Son Excellence s'est montrée plus jalouse du bien de la chrétienté que du sien propre. ”
