P. Jourdan

Résumé

P. Jourdan,  M. Louis Langlois (1865)

“ Qui méritait mieux sa confiance que l'homme éclairé, sûr, diligent, qui veilla assidûment sur lui, qui était le confident fidèle de ses pensées, et qui l'entoura, jusqu'à sa fin, d'une si cordiale sollicitude?
M. Langlois, on le voit, n'a vécu que pour ses amis qui le pleurent, que pour les pauvres qui le bénissent, que pour la société qui sentira vivement sa perte, et qui ne saurait trop la déplorer. Que la terre lui soit légère et Dieu miséricordieux!
La mort si subite et si inattendue de M. Langlois a causé une cruelle surprise, une profonde
affliction.
”
Source : Gallica

P. Jourdan,  M. Louis Langlois (1865)

“ Par une suite naturelle de ces idées, à côté de la société du monde, M. Langlois s'en était formé une autre, celle des livres; société sans déceptions et sans mécomptes, société paisible, variée, piquante, qu'on trouve toujours sans caprices, sans exigences, en tout temps égale, qui ne fait défaut en aucun moment, soit qu'on la cultive ou qu'on la délaisse; société glorieuse, pure, charmante, composée d'amis fidèles et immortels, qu'on n'a ni la crainte de perdre, ni la douleur de pleurer. ”
Source : Gallica

P. Jourdan,  M. Louis Langlois (1865)

“ Plus judicieux et mieux avisé, M. Langlois jouissait avec modération de ses succès et paisiblement de la vie, sans en épuiser les espérances, qui en sont le divin trésor. Le monde ne se lassa jamais de lui, parce qu'il ne se lassa jamais du monde. Ils
savaient réciproquement se plaire et s'aimer.
”
Source : Gallica

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