P. Jourdan, M. Louis Langlois (1865)
“ Qui méritait mieux sa confiance que l'homme éclairé, sûr, diligent, qui veilla assidûment sur lui, qui était le confident fidèle de ses pensées, et qui l'entoura, jusqu'à sa fin, d'une si cordiale sollicitude? M. Langlois, on le voit, n'a vécu que pour ses amis qui le pleurent, que pour les pauvres qui le bénissent, que pour la société qui sentira vivement sa perte, et qui ne saurait trop la déplorer. Que la terre lui soit légère et Dieu miséricordieux! La mort si subite et si inattendue de M. Langlois a causé une cruelle surprise, une profonde affliction. ”
