Édouard Maguéro, Supplément au Traité alphabétique des droits d'enregistrement… (1906)
“ La succession revient d'abord en propriété au père ; s'il est prédécédé à la mère ; enfin, s'ils sont morts tous les deux, aux frères et sœurs et à leurs descendants par représentation. A défaut de frères et sœurs la succession échoit aux grands-pères, aux grand'mères, aux oncles et aux tantes et à leurs descendants par représentation ; et ainsi de suite en remontant de parentèle en parentèle (1) . S'il n'y a pas de parents l'époux survivant recueille la succession. L'Etat vient en dernier lieu : le produit des biens est affecté aux écoles publiques. ”
