Charles Colin

Résumé

Charles Colin,  Le nouvel an (1851)

“ Que ces devoirs sont doux, rendus à cette mère, Restée avec deux fils, orphelins de leur père, Et n'ayant pas encor ses vingt-quatre printemps !
Si jeune, vouloir seule élever deux enfants.
Quel noble dévoûment dans le cœur d'une mère !
Il ne console pas de la perte d'un père.
”
Source : Gallica

Charles Colin,  Le nouvel an (1851)

“ Dans ce goût martial, ordinaire à l'enfance, Vous avez reconnu la précoce vaillance.
Vous seriez plus flattés de son goût pour les arts : Peut-être ce penchant lui viendra-t-il plus tard.
Jusque-là, consentons à cette préférence : L'avenir est souvent dans les goûts de l'enfance.
Dans la timidité de sa petite sœur Dont la voix a touché celle de votre cœur, N'êtes-vous pas charmés de sa grâce enfantine A vouloir le présent que ce jour lui destine?
Le destin à son gré, prodiguant ses faveurs, Trop souvent à l'artiste enlève ces douceurs,
Et l'expose à voir seul sa dernière demeure.
”
Source : Gallica

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