Marceline Desbordes-Valmore

Marceline Desbordes-Valmore

Résumé

Portrait de Marceline Desbordes-Valmore Marceline Desbordes-Valmore Le Berceau d’Hélène

Je disais : « C’est la Mort, ou le vieux oiseleur. »
Mais tout change : l’autan fait place aux vents propices,
La nuit fait place au jour ;
La verdure, au printemps, couvre les précipices,
Et l’hirondelle heureuse y chante son retour.
Je revis le berceau, le soleil et les roses.
Ruisseau, tu m’appelais, je m’élançai vers toi.
Je t’appelle à mon tour, clair ruisseau qui l’arroses ;
J’écoute, réponds-moi !
Qu’a-t-on fait du bocage où rêva mon enfance ?
Oh ! je le vois toujours ! j’y voudrais être encor !
Source : Wikisource

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