Ed. Rahir, Le curé de Palaiseau ou Le télescope et le portevoix…
“ Nul n'est parfait dans cette vie, L'être toujours d'ailleurs ennuie. Près de son guide qui chantait, D'abord donc rêveur et tranquille, D'un pas raisonnable et docile, Près du moulin il cheminait, Quand tout-à-coup, soit frayeur, soit malice, Soit enfin quelqu'autre caprice, Le grison révolté soudain S'étend, se vautre sur la terre, Brayant, ruant dans sa colère, Puis d'un air superbe et mutin, Levant, secouant sa crinière, Il s'élance sur le chemin, Laissant son sac sur la poussière. ”
