Résumé

Émile Cahen Oraison funèbre prononcée le 13 avril 1876… (1876)

Qui mieux que votre pasteur a connu ce bel intérieur où les touchants accords de la plus belle harmonie entre époux n'ont jamais été altérés par la moindre note discordante ? La paix domestique, cette bénédiction céleste à nulle autre pareille, était fondée sur des bases telles, qu'elle constituait à elle seule la plus belle récompense que notre frère ambitionnait en retour de ses fatigues, j'ajoute, de ses souffrances.
Hélas ! le Seigneur a rompu des liens si étroitement unis. Rupture cruelle et douloureuse, mais Croyez-le bien, veuve inconsolable, qui n'est que momentanée.
Source : Gallica

Émile Cahen Oraison funèbre prononcée le 13 avril 1876… (1876)

Car, quoi qu'on dise de notre siècle, où la fortune semble justifier bien des méfaits, effacer bien des torts commis, où les honneurs paraissent baisser pavillon devant les richesses, néanmoins il arrive toujours, ce temps plus ou moins éloigné, où l'enquête s'accomplit dure et implacable, où la voix publique parle sans qu'il y ait de réplique possible.
Eh bien ! notre frère subit aujourd'hui avec succès cette redoutable épreuve, Daniel Lévy était dans toute l'acception du mot l'homme probe, honnête, loyal.
Source : Gallica

Émile Cahen Oraison funèbre prononcée le 13 avril 1876… (1876)

Si, à cause de sa position de fortune, il attirait forcément la confiance dans ses transactions commerciales, il n'en reste pas moins absolument acquis que l'honorabilité de son caractère, la stricte et scrupuleuse exactitude qu'il apportait dans les affaires, son consciencieux attachement aux lois de l'honneur, de la justice et de l'équité, lui avaient valu les sympathies de tous ceux qui étaient en rapport avec lui, israélites ou frères de toutes les confessions religieuses.
Source : Gallica

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