Émile Cahen, Oraison funèbre prononcée le 13 avril 1876… (1876)
“ Qui mieux que votre pasteur a connu ce bel intérieur où les touchants accords de la plus belle harmonie entre époux n'ont jamais été altérés par la moindre note discordante ? La paix domestique, cette bénédiction céleste à nulle autre pareille, était fondée sur des bases telles, qu'elle constituait à elle seule la plus belle récompense que notre frère ambitionnait en retour de ses fatigues, j'ajoute, de ses souffrances. Hélas ! le Seigneur a rompu des liens si étroitement unis. Rupture cruelle et douloureuse, mais Croyez-le bien, veuve inconsolable, qui n'est que momentanée. ”
