Gustave Kopp, Paroles d'adieu prononcées sur la tombe de Mme Pauline Kopp… (1864)
“ Au moment où sa vie intellectuelle atteignait son complet épanouissement, le souffle lui a manqué; l'esprit avait usé la forme, le corps fut trop faible pour retenir une âme si forte ! Elle eût encore été si précieuse à son mari, si nécessaire à ses quatre petites filles de sept à treize ans! Mais Dieu est le maître ! Ses pensées ne sont pas nos pensées; ses voies ne sont pas nos voies. ”
