Résumé

Discours prononcé le 28 septembre 1882… (1882)

Messieurs, au moment où, de l'aveu même du président du Conseil des ministres, l'impossibilité de constituer le gouvernement républicain devient manifeste, au moment où la République est prête à s'effondrer dans des hontes qui déconcertent ses plus sérieux adhérents en même temps qu'elles commencent à émouvoir les plus indifférents de ses adversaires, il est d'une opportunité incontestable de démontrer sans relâche que le Principe de nos traditions nationales peut seul relever cette France que l'Erreur des nouveautés révolutionnaires a fait tomber si bas.
Source : Gallica

Discours prononcé le 28 septembre 1882… (1882)

Il faut, sans rien enlever de sa force politique au gouvernement central, donner, par un sage et' progressif mouvement de décentralisation, une activité plus grande à la vie administrative des communes et des départements, de telle sorte que la province puisse résister aux empiètements sans fin d'une capitale démesurément prépondérante, et que chacun des groupes qui forment notre nation, prenne une part convenable à la gestion de ses propres affaires.
Source : Gallica

Discours prononcé le 28 septembre 1882… (1882)

Pour apporter un remède efficace aux maux qui nous accablent, il ne suffit pas de bâtir sur les mêmes erreurs une vingtième Constitution (Assentiment) ; il est indispensable d'introduire dans nos moeurs et dans nos lois certaines RÉFORMES sans lesquelles la France ne redeviendra jamais, non jamais, ni grande ni prospère.
Source : Gallica

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