Résumé

Discours adressé par M. le Vicaire-général d'Amiens… (1814)

Gardons-nous aussi de contrister des âmes généreuses par des souvenirs affreux; laissons à des malfaiteurs obscurs et à leur véritable instigateur tout l'opprobre de ces excès monstrueux que désavouent, que détestent tant de braves Guerriers dont rien n'a flétri la gloire. Ces excès éternellement déplorables doivent cependant nous convaincre que la Religion, bien loin d'être impunément bannie d'une armée et sur-tout du coeur de ceux qui la commandent, y est d'autant plus nécessaire que son absence y produit de plus terribles, de plus funestes effets.
Source : Gallica

Discours adressé par M. le Vicaire-général d'Amiens… (1814)

O Dieu! qui par un subit et merveilleux retour de vos anciennes miséricordes, avez rendu à votre Eglise éplorée le vénérable Chef de ses Pontifes, à la France en deuil l'auguste Héritier de son infortuné Monarque, à tant de Peuples opprimés leurs Maîtres légitimes ; ô Dieu ! qui nous avez fait voir que les portes de l'Enfer ne prévaloient point contre la pierre fondamentale de vôtre Eglise, faites que, jusqu'à la fin des temps, le Trône de Saint Louis participe à la stabilité de cette pierre inébranlable qui est aussi sou'plus ferme soutien.
Vos autels, ô mon Dieu! vos autels!
Source : Gallica

Discours adressé par M. le Vicaire-général d'Amiens… (1814)

Dans le malheur, Louis ne méconnut point ses droits ; dans la prospérité, il n'y voit que des devoirs ; il commande avec cet accent paternel qui rend l'obéissance facile, et pourtant il commande en maître ; sa condescendance est toujours réfléchie, sa bonté n'est point foiblesse ; il n'oublie point que celui qui porte le sceptre porte aussi le glaive
Source : Gallica

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