Résumé

Charles Martin Tableau général sur les degrés de parenté et sur l'ordre des successions régulières… (1828)

Maintenant que ego est entouré de tous ses parens, jusqu'au 6e degré, si l'on veut s'occuper de partager sa succession entre tous ces individus, on voit qu'il est facile d'appliquer au tableau les dispositions du code civil concernant les successions régulières, En effet, supposons que ego soit mort sans avoir disposé de ses biens.
Source : Gallica

Charles Martin Tableau général sur les degrés de parenté et sur l'ordre des successions régulières… (1828)

« On ne représente pas les personnes vivantes, mais seulement celles qui sont mortes naturellement ou civilement. On peut représenter celui à la succession duquel on a renoncé (744) . »
Maintenant, comme nous avons dit que la loi
détermine l'ordre de succéder, d'après les articles 735 et 737 que nous venons de rappeler, on pourrait naturellement être porté à croire que cet ordre doit s'établir par la proximité des degrés, de manière, par exemple, que les ascendans et les descendans du premier degré soient appelés ensemble et par égale portion, à la succession de celui dont on s'occupe.
Source : Gallica

Charles Martin Tableau général sur les degrés de parenté et sur l'ordre des successions régulières… (1828)

Mais, si dans l'une, comme dans l'autre ligne, il se trouvait tous les ascendans, autres que les père et mère et les aïeuls , alors dans chacune d'elles le partage se ferait par tête entre les ascendaus qui se trouveraient tous
au degré le plus proche de ego, parce que nous nous rappelons qu'il n'y a pas de refente après que la succession a été divisée entre les deux lignes, et que nous savons que les ascendans vont dans une progression croissante, qui est 2,4,8, 16, 32, etc.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature