L'aumônier du 3me léger ; par M*** (1875)
“ Si je la connais, madame la princesse? s'écria l'abbé en se levant subitement. Mais c'est une enfant du régiment C'est moi qui l'ai baptisée, c'est moi qui ai marié son père et sa mère, quand j'étais aumônier au 3° léger. Ah ! si c'est pour m'en dire du bien, continuez, madame la princesse, nous ferons chorus ensemble. Mais si c'est du mal que vous avez à m'en dire, je ne veux pas en entendre davantage : c'est vous avouer que je la porte dans mon cœur, et que je n'ai pas de plus grand désir que de la voir heureuse et honorée dans le monde. ”
