Résumé

L'aumônier du 3me léger ; par M*** (1875)

Si je la connais, madame la princesse? s'écria l'abbé en se levant subitement. Mais c'est une enfant du régiment C'est moi qui l'ai baptisée, c'est moi qui ai marié son père et sa mère, quand j'étais aumônier au 3° léger. Ah ! si c'est pour m'en dire du bien, continuez, madame la princesse, nous ferons chorus ensemble. Mais si c'est du mal que vous avez à m'en dire, je ne veux pas en entendre davantage : c'est vous avouer que je la porte dans mon cœur, et que je n'ai pas de plus grand désir que de la voir heureuse et honorée
dans le monde.
Source : Gallica

L'aumônier du 3me léger ; par M*** (1875)

Aussi il faudrait avoir le cœur plus dur que le granit de Finlande, pour ne pas être électrisé par leurs cils longs et soyeux qui abritent leurs prunelles brûlantes. C'est aujourd'hui la fête de l'empereur de Russie; quelques centaines de lampions disséminés à cent pas de distance et quelques bougies placées dans l'intérieur des appartements en font tous les frais, et sans un clair de lune magnifique qui complète l'illumination, je serais forcé de vous dire qu'il fait beaucoup plus clair à Paris quand il fait bien nuit, que quand on
illumine à Saint-Pétersbourg.
Source : Gallica

L'aumônier du 3me léger ; par M*** (1875)

Par tous ces sentiments d'honneur et de piété filiale, vous serez, mademoiselle, l'ornement et la satisfaction de la famille si honorable dans laquelle vous allez entrer; vous serez véritablement un objet de complaisance, une acquisition précieuse aux yeux de ce vénérable chef de famille, de ce père si digne de votre amour qui vous porte déjà dans son cœur
et qui vous reçoit en ce jour avec effusion dans son sein.
Source : Gallica

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