Alfred de Verdalle, Vie de Marie-Marguerite de Lézeau… (1869)
“ Elle avait compris qu'il était un des premiers dans la société de la ville et de la province ; et elle s'était prise, avec sa jeune imagination, d'une profonde admiration et d'une vénération dont elle ne se rendait pas compte, pour ce père qu'elle voyait toujours si bon, si indulgent avec ses enfants, et si grave et si digne avec tous les grands personnages qu'il recevait chez lui. M. de Lézeau était pour sa fille, Marie-Marguerite, l'idéal le plus parfait de la bonté, unie à la sagesse, à la science et à la dignité. ”
