Alfred de Verdalle

Résumé

Alfred de Verdalle Vie de Marie-Marguerite de Lézeau… (1869)

Elle avait compris qu'il était un des premiers dans la société de la ville et de la province ; et elle s'était prise, avec sa jeune imagination, d'une profonde admiration et d'une vénération dont elle ne se rendait pas compte, pour ce père qu'elle voyait toujours si bon, si indulgent avec ses enfants, et si grave et si digne avec tous les grands personnages qu'il recevait chez lui. M. de Lézeau était pour sa fille, Marie-Marguerite, l'idéal
le plus parfait de la bonté, unie à la sagesse, à la science et à la dignité.
Source : Gallica

Alfred de Verdalle Vie de Marie-Marguerite de Lézeau… (1869)

« Ce que vous faites aux plus petits des miens, en vérité, je vous le dis, c'est à moi que vous le faites, et le verre d'eau que vous leur donnez en mon nom ne restera pas sans récompense. » Les compagnes de mademoiselle Leschassier n'étaient pas des religieuses, se consacrant à Dieu par des vœux perpétuels, mais bien des personnes de piété et de vertu, ayant renoncé au mariage, à l'exemple de la directrice de l'œuvre, qu'elles nommaient leur Mère. Elles renouvelaient chaque année la promesse d'obéir à leur Supérieure, et de se dévouer au service et à l'éducation de l'enfance.
Source : Gallica

Alfred de Verdalle Vie de Marie-Marguerite de Lézeau… (1869)

Elles avaient été comprises, ces sublimes paroles du Sauveur, par ces humbles sœurs, par ces premières Religieuses de la Mère de Dieu, qui se préparaient au pied de l'autel à se consacrer à Dieu et à l'enfance. Si on leur avait demandé quel était leur but, leur ambition , n'auraient-elles pas pu répondre qu'elles n'en avaient pas d'autre que de reproduire dans leurs œuvres et leur existence entière une constante ressemblance avec Jésus aimant l'enfance; d'y employer leur vie, heure par heure, jour par jour, dans la pratique du dévouement maternel.
Source : Gallica

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