Marie-Marguerite de Lézeau

Définition et enjeux

Alfred de Verdalle Vie de Marie-Marguerite de Lézeau… (1869)

Madame Marie-Marguerite de Lézeau était religieuse en 1789. Elle vit grossir et monter autour d'elle le flot des événements Jusqu'au
jour où, persécutée, chassée de son monastère et poursuivie par la Révolution, elle échappa providentiellement à la prison et à l'échafaud.
Née pour le silence et pour la paix du cloître, madame de Lézeau se trouva ainsi rejetée au milieu du bruit et des agitations du monde; mais Dieu, qui lui avait donné un grand cœur lui donna aussi de savoir faire un saint usage de l'adversité et de la persécution.
Source : Gallica

Alfred de Verdalle Vie de Marie-Marguerite de Lézeau… (1869)

Elle avait compris qu'il était un des premiers dans la société de la ville et de la province ; et elle s'était prise, avec sa jeune imagination, d'une profonde admiration et d'une vénération dont elle ne se rendait pas compte, pour ce père qu'elle voyait toujours si bon, si indulgent avec ses enfants, et si grave et si digne avec tous les grands personnages qu'il recevait chez lui. M. de Lézeau était pour sa fille, Marie-Marguerite, l'idéal
le plus parfait de la bonté, unie à la sagesse, à la science et à la dignité.
Source : Gallica

Alfred de Verdalle Vie de Marie-Marguerite de Lézeau… (1869)

Nous verrons Marguerite de Lézeau, devenue Supérieure des Orphelines de l'Impératrice Joséphine, trouver dans le commencement de ses grandes œuvres un appui dans l'amitié de la marquise d'Ormesson, qui la nommait sa cousine, quoique l'alliance des deux familles Ango de Lézeau et Le Fèvre d'Ormesson datât de 1655, un siècle juste avant la naissance de Marie Marguerite de Lézeau. Les d'Ormesson ont été longtemps les protecteurs des Religieux Minimes en France.
illustre ancêtre, et quittèrent le monde pour embrasser l'état religieux.
Source : Gallica

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