Résumé

Elzéar Véran Rose Notice historique sur la paroisse de Lapalud… (1834)

Le seul édifice, en effet, qui domine pacifiquement la cité, est la maison de Dieu : domination, certes, bien légitime, contre laquelle ne s'insurgeront jamais les esprits raisonnables.
Vu de la plaine du Rhône, Lapalud, avec sa belle flêche de clocher et sa tour cardinalice, offre à l'observateur un aspect gracieux. C'est de ce côté, en effet, qu'il se dessine de la manière la plus pittoresque. L'étendue de ses faubourgs, qui de loin semblent faire corps avec l'enceinte murée, donne à celle-ci un air de ville, et de ville importante
Source : Gallica

Elzéar Véran Rose Notice historique sur la paroisse de Lapalud… (1834)

LE vœu que l'abbé Fleury a formulé dans l'épigraphe de cette Notice ne me paraît pas complet, et afin de le rendre tel, j'y ajouterais volontiers, comme accessoire obligé, le désir que chaque paroissien connût, aussi bien que possible, l'histoire de sa propre église. Serait-ce, en effet, trop exiger des habitants d'une commune qu'ils s'étudiassent à grouper dans leur mémoire les particularités intéressantes qui se rattachent à ce lieu vénéré où chacun d'eux a été initié à la vie de la grâce par le baptême, à la vie intellectuelle par la communion, à la vie sociale par le mariage?
Source : Gallica

Elzéar Véran Rose Notice historique sur la paroisse de Lapalud… (1834)

J'admets, si l'on veut, le principe, mais en repoussant la conséquence qu'on veut en faire saillir ; car, comme dans tout ordre de choses, le général ne peut et ne doit nuire au particulier, ni celui-ci au général : comme l'un des deux termes, s'il est concret, positif, réel, et non le produit de l'abstraction, suppose et contient l'autre, de là cette conséquence qu'autant il serait déraisonnable de sacrifier la commune à la paroisse, autant il serait absurde de sacrifier celle-ci à la commune.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature