Jean-François André, Histoire de saint Véran : anachorète à Vaucluse… (1858)
“ Sur le bord du chemin qui conduit à la mystérieuse fontaine, là où commencent ces masses granitiques qui l'enclosent, les vieillards comme les enfants vous montrent une caverne devant laquelle un bel olivier s'épanouit au soleil. Cette caverne s'appelle dans le pays le trou du coulobré. Eh bien, c'est là le théâtre du plus éclatant miracle du saint solitaire de Vaucluse. L'imagination populaire en fut tellement frappée, que le peuple en a énergiquement transmis le souvenir de génération en génération, en déterminant par une appellation précise, en localisant le bienfait de S. Véran. ”
