Résumé

Jean-François André Histoire de saint Véran : anachorète à Vaucluse… (1858)

Sur le bord du chemin qui conduit à la mystérieuse fontaine, là où commencent ces masses granitiques qui l'enclosent, les vieillards comme les enfants vous montrent une caverne devant laquelle un bel olivier s'épanouit au soleil. Cette caverne s'appelle dans le pays le trou du coulobré. Eh bien, c'est là le théâtre du plus éclatant miracle du saint solitaire de Vaucluse. L'imagination populaire en fut tellement frappée, que le peuple en a énergiquement transmis le souvenir de génération en génération, en déterminant par une appellation précise, en localisant le bienfait de S. Véran.
Source : Gallica

Jean-François André Histoire de saint Véran : anachorète à Vaucluse… (1858)

A l'extrémité nord-est de la riche plaine où s'étendent les villes de Cavaillon et de l'Isle, se dresse un rempart d'abruptes rochers, de collines granitiques taillés à pic ; c'est là qu'est Vaucluse. On entre dans le sauvage vallon en suivant les méandres d'une limpide et impétueuse rivière, la Sorgue, s'échappant en masse énorme de la mystérieuse fontaine. Ce paysage, qui servit pendant plusieurs années de retraite au grand saint dont nous essayons d'écrire l'histoire, mérite quelque attention.
Source : Gallica

Jean-François André Histoire de saint Véran : anachorète à Vaucluse… (1858)

« L'évêque Véran dit : » Qui pourrait souffrir que celui qui monte au saint autel et qui, par le privilége de sa dignité, célèbre les sacrés mystères, se souillât par les sales attraits des voluptés charnelles? Quel est celui qui, sous prétexte de la licence conjugale, oserait remplir l'auguste fonction de sacrificateur et les devoirs de mari ? Ne perdons jamais de vue qu'il faut une pureté immaculée de corps et d'esprit à celui qui, en célébrant les sacrés mystères, intercède non-seulement pour ses péchés, mais pour ceux du peuple.
Source : Gallica

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