Marcelin Chailan, L'abbé Louis Véran (1765-1838) (1907)
“ Enfin, la longue période de paix que nous révèlent les années d'enseignement est une preuve nouvelle que l'abbé Véran n'était pas fait pour la lutte et le combat... Il reste à sa louange, outre ce long dévouement à l'enfance qui n'est pas si commun qu'on pourrait le croire, cet amour pour les siens qui le porta à leur rendre service et à rapprocher ceux qui ne vivaient pas en bonne intelligence. C'est là le rôle du prêtre dans ce qu'il a de grand, de noble et d'élevé ! En tout autre temps, l'abbé Louis Véran eût illustré le Corps auquel il appartenait ! ”
