Marcelin Chailan

Résumé

Marcelin Chailan L'abbé Louis Véran (1765-1838) (1907)

Enfin, la longue période de paix que nous révèlent les années d'enseignement est une preuve nouvelle que l'abbé Véran n'était pas fait pour la lutte et le combat... Il reste à sa louange, outre ce long dévouement à l'enfance qui n'est pas si commun qu'on pourrait le croire, cet amour pour les siens qui le porta à leur rendre service et à rapprocher ceux qui ne vivaient pas en bonne intelligence. C'est là le rôle du prêtre dans ce qu'il a de grand, de noble et d'élevé ! En tout autre temps, l'abbé Louis Véran eût illustré le Corps auquel il appartenait !
Source : Gallica

Marcelin Chailan L'abbé Louis Véran (1765-1838) (1907)

L'abbé Véran put rester à Marseille comme il le désirait, mais ses supérieurs ne désespérèrent pas de le voir entrer dans leurs desseins.
Un grand vicaire, Verbert (1) , écrivant, en juillet, à un de ses collègues d'Arles, lui disait, en effet :
« Vous avez ici, à Marseille, M. Véran, je voudrais que
vous lui écrivissiez une lettre qui pût le forcer à se rendre aux besoins du diocèse ; il est jeune et il a des talens ; il faudrait lui proposer un endroit où il y eut de la besogne ; il ne veut pas Arles, ni Saint-Chamas. »
Source : Gallica

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